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Des trucs que j’aime bien en ce moment : Sous les bulles – L’autre visage de la BD

Qu’est ce que la BD Franco-Belge ? Les métiers- passions sont ils forcement synonymes de galère ?  C’est vrai cette histoire de surproduction ? Jean Van Hamme a t-il été jeune un jour ? Combien d’auteurs/dessinateurs BD en France en vivent ? Et les libraires, ils en parlent de leur métier ? Et les éditeurs ? C’est quoi un transporteur ? Et un diffuseur ? Est ce que je suis la seule à avoir beaucoup aime « Le Grand Mort » ? Et le client ? Le lecteur ? Il peut y faire quoi à  tout ça ? Pas sure que vous obtiendrez toutes les réponses à mes questions en regardant le très très chouette documentaire de Maiana Bidegain pour en savoir un peu plus sur tout ça. 

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C’est (presque) lundi que crochetez-vous, cousez-vous, tricotez-vous… Bref, que faites-vous ? #29

Le lundi, Alex du blog « Le coffre à dentelles » ,
nous propose de parler de nos ouvrages en cours. 

Alors c’est lundi? que faites vous?

Il y a un an, PizzaŒuf me faisait découvrir le petit chat de laine de la créatrice japonaise Nekoyama, aka l’Amineko. Vous pouvez trouver la prem’s de PizzaŒuf ici. Le patron est mis à disposition ici. Nekoyama a également sorti un très joli livre, aux éditions Marabout, mettant en scène une ribambelle de petits chats plus mignons les uns que les autres. Vous pourrez également y retrouver quelques tips pour réaliser votre propre bébête :)

N’ayant pas de projet en cours, et retombant une énième fois sur le charmant livre de Nekoyama, je me suis lancée à mon tour.

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C’est un modèle vraiment très agréable à crocheter. Je vous conseille de commencer par les pattes et la queue. Les pièces les plus petits sont les plus redondantes – pour ne pas dire autre chose – à crocheter. Le corps et la tête vous paraîtront ensuite un jeu d’enfant !  Comme je le voulais très manipulable et très stable, j’ai mis des billes en verre – 1,20 euros le lot de 500gr au supermarché du coin à la place des granulés de rembourrage préconisés. Je peux vous dire que je peux caler une porte avec ! Selon le fil que vous utiliserez, vous obtiendrez un résultat plus ou moins raide. Ici il s’agit d’un coton très doux. Mon Amineko est adorablement chamallow. J’en ai déjà commencé un autre avec de l’acrylique et le résultat est plus raide. Ce qui n’est pas forcément un point négatif au niveau de la tenue.

Je vous le présente ?
Voici Auguste !

Vous prendrez bien une tasse de thé en sa compagnie ?

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Comme tous les petits chats, Auguste est gourmand !
Et comme moi il aime bien les Oréo.

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Attends petit chat ! Je ne t’ai pas crocheté d’estomac !!!

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Oui on va faire ça : on va manger avec les yeux ^^

Le plus compliqué pour moi a été de broder le visage. On voit beaucoup d’amineko sur le net et malgré le fait que nous utilisions tous le même patron, les résultats ne sont pas toujours très gracieux. Un visage pas très bien brodé, des oreilles trop sur le devant, un museau trop prononcé ou encore un assemblage disgracieux. A chacun son petit défaut. Celui  d’Auguste ? Des bras sur-dimensionnés ! Je me suis légèrement emballée sur le nombre de rangs :p J’aurais pu tout défairej’ai brodé le visage au moins trois foismais je le trouve choux comme ça. Et puis ce que je fabrique à toujours un petit coté barré ^^

Une dernière pour le plaisir :)

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Oh vous vous demandez certainement – soyez pas timide – pourquoi mes Oréos ont l’air si bon ! C’est certainement parce que c’est mon Papa qui les a acheté exprès pour moi ! Et certainement parce que ce sont des doubles crèmes :p

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[Roman] Rosie la vraie et les bleux entre quat’z’yeux. .

La semaine dernière, après Noël – et donc post-orgie de BD – j’ai eu envie de lire un roman. Mais comme c’était aussi post-contrat, pré-chômage et que ma paie tardait un peu – et que c’était un besoin presséj’ai pioché dans ces livres que j’achète en bouquinerie à un franc six sous et… que je mets dans la bibliothèque comme un écureuil accumule des provisions en hiver : l’hiver est là. Et je suis tombée sur un Stephen King que je n’avais pas lu : Rose Madder.

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Stephen King, c’est mon premier souvenir de lecture de « grand ». J’ai  bataillé bien deux ans avant de pouvoir toucher au livre de mon grand frère. Ces gros livres noirs, tous bien alignés dans sa chambre, c’était le Saint-Graâl pour moi. Je ne comprenais pas pourquoi, alors que j’étais la meilleure de ma classe en lecture, je n’avais pas le droit de lire les même livre que lui… Il faut dire que j’avais quelque chose comme 8 ans la première fois où je lui ai demandé d’en lire un. J’ai du attendre le CM1 pour avoir le droit de lire « Les yeux du dragon ».
« Misery » restera LE livre de ma sixième. J’en lisais des passages déchirants, perchée sur l’amandier devant chez moi, à mes petits camarades de quartier totalement effrayés.
« Charlie » a été plus dur à obtenir. Je devais avoir un an de plus. Le bibliothécaire a appelé mes parents pour savoir si je pouvais emprunter ce genre de livre. Ces derniers étaient déjà ok sur le fait que j’avais fait le tour du rayon jeunesse et que, de fait, je pouvais piocher dans le rayon adulte.
J’ai lu « Simettierre » entre la France et l’Ecosse lors d’un voyage scolaire en terminale. J’étais folle amoureuse d’un garçon qui m’a fait beaucoup souffrir. Roman d’horreur et amour d’adolescent sur fond de mouton laineux.
Thor dit toujours « Quelqu’un qui ne lit pas, c’est suspect. ». Autant vous dire qu’on a très vite pensé qu’on s’était bien trouvé. Et devinez quel est l’un de ces livres préférés d’ado ? « Quatre saisons » de Stephen King.

Stephen King for ever !

Alors pourquoi avoir pensé en prenant ce livre, que je serais déçue…
Aucune idée. Parce que je n’ai vraiment pas été déçue.

« Rose Madder » en quelques mots : Rose est mariée à Norman. Un homme méchant, violent, vicieux et pervers. Mais Norman est flic. Aux yeux de toute la ville, un héros ! Alors comment cette petite souris de Rosie pourrait le quitter et échapper à son mari ? Norman n’a aucun doute la dessus, c’est impossible. Et si jamais elle s’avisait de penser le contraire, ils auraient une petites discutions entre quat’z’yeux.
Mais un jour jusque là comme les autres, une petite goutte de sang va changer toute la vie de Rosie. 

Mon avis : J’ai été totalement et complètement happée par cette histoire.
Les vieux Stephen King, c’est un peu comme chez George R. R. Martin : on s’attend à voir disparaître un personnage apprécié à tout moment. Et je peux vous dire que dans Rose Madder, le suspens est haletant. 

 J’étais persuadée avant de lire le premier chapitre que je ne retrouverais pas toutes les qualités que j’appréciais tant plus jeune. Je me suis totalement trompée. J’ai dévoré ce roman avec le même appétit que les précédents.
King est admirable ! Il arrive autant à se mettre dans la peau de ce flic complètement cinglé que dans celle de la pauvre Rosie si gentille et si polie. J’ai vraiment apprécié cette intrigue à la fois très linéaire, avec les personnages que l’on suit en parallèle, et à la fois totalement en dent  de scie ! A peine pensons nous notre Rosie sortie d’affaire, en sécurité, protégée par les gens généreux et honnêtes dont elle fait la connaissance que l’on se retrouve au chapitre suivant, abattu par le nouvel excès de violence de Norman.

Évidement, Stephen King est Stephen King : Chaque personnage flirte avec la folie – voir y plonge à corps perdu – et le paranormal trouve une place confortable dans ce récit de femme battu qui, sans ça, pourrait demeurer du déjà-vu. 

A vous :
des surprises quand vous vous replongez dans l’oeuvre
d’un auteur que vous aviez tant apprécié plus jeune ?
Conseillez moi des titres !

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L’armoire des robes oubliées – Riika Pulkkinen.

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Qui est Riika Pulkkin: Riika Pulkkin est née en 1980 à Tampere en Finlande. Elle sort son premier roman en 2006. « Raja » qui fait remarquer la jeune auteur dans son pays. « L’armoire des robes oubliées » sort en 2010 et est très rapidement encensé par les critiques. Elle gagne plusieurs prix en Finlande et est désormais distribué dans 12 pays. Un films – finlandais – est en préparation et une pièce de théâtre se joue depuis 2011 à Helsinki.

L’armoire des robes oubliées, en quelques mots : Grand- Mère Elsa est malade. Le cancer en est à faire ses derniers devoir. Elle veut passer ses derniers jours dans sa maison, auprès de sa famille. Elle veut aller nager dans le lac, à coté de leur maison de campagne. Son mari, sa fille et ses petites filles se relaie à son chevet. D’un chapitre à l’autre nous sautons en 67, Eeva nous raconte sa vie de jeune étudiante et sa rencontre avec l’homme.

Elsa, Eeva, Eloonora, Hanna… C’est l’histoire de la vie d’une femme, de la mort d’une autre ou encore de la maladie. C’est l’histoire d’un homme qui a été très amoureux. C’est l’histoire de deux petites filles flouées et privées de l’amour de femme qui n’était pas leur mère. C’est l’histoire d’être ou de ne pas être une mère. C’est aussi l’histoire d’une jeune étudiante. Cela se passe de nos jours mais aussi il y 50 ans. L’histoire se réveille par une robe qui n’était pas sorti depuis très longtemps de son armoire. Une robe dont on ne sait pas trop ce qu’elle fait là. Comme un portrait  jamais terminé laissé à l’abandon par son peintre. Parce que c’est aussi l’histoire d’un artiste qui dirait  » J’ai rencontré une femme… » attendant que celle ci invente le reste.

Mon avis :

Ce livres est un véritable coup de cœur. J’ai une tendresse particulière pour les auteurs nordiques. Norvège, Suède, Finlande; je sais que tout ces pays n’utilisent pas la même langue mais on retrouve dans leurs œuvres un même rythme que je n’arrive pas vraiment à définir. Il y a, je trouve, quelque chose d’ inhabituellement exotique. Les quelques livres que j’ai lu m’ont tous fait le même effet : celui d’être devant un paysage délicieusement enneigé. On se retrouve en plein nature. Il ne s’y passe pas grand chose et c’est, disons le, un peu froid. Mais ce que l’on retient, c’est cet instant un peu particulier, très précieux, d’une grande beauté un peu fragile et qu’il faut savourer avant qu’il ne disparaisse. Voilà ce que j’ai ressenti quand j’ai ouvert « l’Armoire des robes oubliées ». Savoure ta lecture, un livre comme celui-ci, tu  n’en ouvres pas tous les jours. Ces portraits de femmes, toutes différentes, mais dont le destin est, quelque part, très lié, a de quoi vous retourner. Dans cette histoire, il n’y a pas de grand méchant. Juste la vie et l’amour.
La construction du récit de Riika Pulkkinen a quelque chose d’onirique. Comme si nous étions pris dans un grand rêve commun à tous les personnages. Certaines histoires entremêlent comme si les relations décrites n’appartenaient pas qu’aux personnages. C’est l’histoire d’une personne et à la fois, celle de tout le monde.

Un livre à mettre dans sa bibliothèque. De plus, j’aime bien la couverture. Elle est toute simple mais cette petite robe sans âge correspond bien à l’idée du bouquin. Comme j’avais envie de rester dans ce genre de lecture, je lis « Les vaches de Staline » de Sofi Oksanen. Je ne sais pas si c’est fait exprès, et si c’est une sorte de série des éditions du « Livre de Poche » chez Albin Michel, mais la couverture n’est pas sans rappeler celle de « L’armoire des robes oubliées ».

A vous de me raconter !
Vous avez mis le nez un peu dans ces auteurs nordiques ?
Vous avez des auteurs à me conseiller?
Et sinon, vous lisez quoi en ce moment :)

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L’art du bain 2/3

Aujourd’hui je vous parle livre.
Livre sur les bains, à lire, assurément dans un bon bain :3

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J’ai véritablement découvert l’importance des bains chez les japonais avec la bande dessinée. J’ai ainsi appris l’existence des onsens : ces bains thermaux qui utilisent l’eau des sources volcaniques naturellement chaude, dans un cadre naturel. J’avais beaucoup aimé le petit bouquin  » Japon Ai » d’Aimée Major Steinberger. Elle y parle de son voyage avec deux copines au pays du soleil levant. Quelques pages sont consacrés à un onsen non loin de Tokyo, prêt d’une auberge traditionnelle. L’auteur nous dit que son dessin – très cute au passage – ne rendra jamais la beauté de ce lieu entre forêt et cerisiers en fleurs. Elle y parle aussi de la nudité. Certains onsens jouent la carte du tourisme et acceptent le port du maillot – comme celui choisi par les trois nanas – mais dans la plupart des bains, la nudité est de rigueur. Il y a derrière tout ça une idée de partage et de connaissance. On appelle ça  « la communion de la nudité ». Rassurez vous, on vous offre tout de même toujours une serviette ;)

 Mes lectures sur le thème ont pris une tout autre envergure avec le manga  « Thermae Romae ». Mari Yamazaki est passionnée par les bains et la Rome antique. Durant 6 volumes ( le tome 6 est encore attendu en France ), nous suivons Lucius Quintus Modestus, un concepteur de thermes sous le règne d’Hadrien.

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Le récit tourne autout d’un fait étrange : notre héros est régulièrement aspiré dans le Japon du 21ème siècle. Il y trouvera les réponses à ses questions sur la modernisation des bain à Rome. Je vous passe le fait que ce manga est basé sur le principe « est ce que je dors ou est ce que je veille » ce qui le place directement dans le top 10 de mes mangas préférés.

Chacun de ces volumes passent en revu les différents aspects des thermes et les modernisations à y apporter. Lucius se retrouve face à un problème, un conflit ou encore à une demande spéciale d’un client et se voit catapulté dans notre siècle, au Japon. Au début totalement perdu, il saura très vite comprendre que la solution à ses ennuis se trouvent dans l’observation du peuple des « visages plats ».

Sur fond de culture romaine, on en apprend beaucoup sur les deux peuples et les différentes époques mais surtout sur les bains et leurs utilités. Le récit est complété par des rubriques « Rome & les bains ; mes deux amours » où l’auteur complète certaines informations et nous parle des recherches effectuées – parfois sur le terrain – nécessaires à l’écriture de Thermae Romae. Ma seule déception sera que l’auteur ne parle pas vraiment des bienfaits esthétiques de la chaleur et de l’eau.

Une autre oeuvre qui me donne envie de voyager et d’en savoir plus sur l’art du bain, c’est « L’armoire des robes oubliées » de Riikka Pulkkinen.

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Ce roman est une perle et m’a – évidement quand c’est aussi beau – été prêté par la copine Pizzaœuf. Elle savait que j’allais adorer. Je vous écris un article très rapidement sur cette saga familiale en deux temps. Ce que je peux vous en dire, c’est que le récit se déroule en parti dans une maison de campagne au bord d’un lac et que les membres de la famille aime passer beaucoup de temps dans leur petit sauna traditionnel avant de faire quelques brasses dans le lac glacé. Je ne sais pas vous, mais moi, ça me fait définitivement rêver… Il faut savoir que le sauna est, en Finlande, une véritable tradition datant de plus de 2000 ans. Quasiment chaque familles et chaque institutions en possèdent un et il n’était pas rare, autrefois, d’y faire les accouchements; la chaleur suffisant à l’hygiène nécessaire.

Je rêve d’aller voir de mes yeux ces paysages enneigés, immergée dans une source d’eau chaude. Car à la chaleur sèche du sauna, je préfère l’eau des bains et l’humidité des hammams.

Je vous en parle bientôt avec quelques adresses :)

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[Livre ] : Un peu de jeunesse et une bonne rentrée

Voilà presqu’un mois que Les « échantillons » ont remisé leurs maillots de bain, rangé leurs chambres en promettant de la garder intacte toute l’année, enlevé les étiquettes de leurs stylos tout neuf et personnalisé leurs cahiers de texte ou agendas. Il y a les petits qui poussent et passent fièrement d’une classe à une autre. Et puis ceux qui font le grand saut, qu’on ne voit définitivement pas grandir, et qui poussent l’effrayante porte de l’école des grands.

Alors pour tous ces petits, et les plus grands évidement, voici une sélection de bouquin à offrir.  Parce que les prochaines vacances ne sont pas si loin, et qu’ ils méritent bien des encouragements pour cette nouvelle année !

Un albums :
Les carnets de Cerise : le zoo pétrifié (tome 1)
Chamblain/Neyret.
8/10 ans.

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Cerise est une petite fille tout en imagination. Avec ses deux copines, elles  ont construit une cabane dans la forêt. Et de là bas, elles mènent des enquêtes. Parce que, lorsqu’ elle sera grande, Cerise veut être écrivain. Dans ce premier albums, elle va partir à la poursuite d’un vieux monsieur transportant des pots de peinture au cœur de la forêt. Les deux auteurs nous transportent dans un monde très poétique où la peinture prend vie. Un albums tout en douceur dont j’ai adoré autant le dessin que la plume. Et la bonne nouvelle c’est qu’un second tome sort en novembre :)

Une série :
Bone (9 tomes +2)
Jeff Smith et Steve Hamaker
10 ans et +

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Phoney a fait de grosses bêtises. C’est un arnaqueur ! Heureusement, son cousin Fone Bone est toujours là pour  le sortir d’un mauvais pas. Et là où il y a Fone Bone, il y a Smiley le déjanté, troisième larron de cette histoire. En cavale pour fuir Bonneville, les trois petits bones vont totalement se perdre et tomber dans un monde où les rats garous sont plus bêtes que leurs pieds, les dragons sont des pinces sans rire et les Mamies font des courses de vaches. Un récit d’aventure coloré et énergique, extrêmement drôle et bien écrit qui à faire tourner du plus petit au plus grand : série totalement addictive !!!

Un roman :
Tobie Lolness ( en 2 tomes)
Timothée de Fombelle
10 ans et +

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Avec les aventures de Tobie Lolness, on retrouve la poésie de Roald Dhale ainsi que son coté contes cruel – et oui tout n’est pas rose chez Mathilda comme chez Charlie – avec en plus un coté très nature : Tobie est poursuivi. Il doit vivre et atteindre les Basses-branches où se trouve la maison de sa famille dont il est certainement l’unique survivant. Tobie n’est pas bien grand pour son âge, il ne mesure pas plus d’un millimètre. Et parmi le peuple de l’arbre, il existe des hommes plus grands et plus forts mais aussi bien plus méchants !
Le récit de la vie de Tobie est passionnant. Ce petit bout, porté par l’amour des gens qui l’entourent, ne cesse de prouver sa bravoure et sa bonté. Deux tomes façons quêtes initiatiques pour les 10 ans ( bon lecteur) et plus.

Je souhaite avec un peu de retard,
une bonne rentrée à tous les petits et les moins petits !

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Les stars de la rentrée : Bagieu/Sfar et Zep.

Et voilà. Nous y sommes.
C’est la rentrée littéraire.

J’ai encore une fois la chance d’être accueillie dans une librairie pour 15 jours de stage et je vis ça de l’intérieur. Les piles de livres par centaine, les grosses sorties attendues par tous et les pépites dévoilées par les libraires. On reparlera de ces dernières ;)

En août, je vous avais fait une petite série d’article en attendant cette fameuse rentrée qui couvre les étales de parutions. Et nous avions notamment parlé des supers stars de la rentrée ici. Les deux couvertures sont maintenant dans les vitrines, les libraires – dans l’ensemble – très peu convaincus de la qualité des deux albums, alors on en parle?

Une histoire d’homme.
Zep, Rue de Sèvres.

IMG_20130910_083037Aussitôt sorti – hier dans nos cartons – aussitôt lu. J’attendais ce Zep impatiemment. J’ai toujours aimé ses parutions plus adultes et son histoire d’homme m’a bien tenté dès le début. Je vous rappelle le pitch :

Dans leur jeunesse, Sandro, son jeune frère et ses potes formaient le groupe de rock Tricky Finger ! Mais dans la course à la renommée, seul Sandro est monté au rang de star. Les autres membres sont retournés à leur vie d’avant, laissant leur copain vivre son rêve. 18 ans plus tard, ils se retrouvent pour un week-end dans le manoir de celui-ci. Retour sur le passé et sur l’explosion du groupe.

Des jolis dessins, de bons moments, du rock, les grands noms de la musique égrainés tout au long de l’album. « Une histoire d’homme » c’est un peu comme un film de pote. Tous les acteurs sont là, l’histoire est sympa mais ça reste très souvent léger. Peut être un peu court pour tout ce qui s’y passe me suggérait une collègue. Je ne vous dévoilerais pas toute l’intrigue mais effectivement, « une histoire d’homme » aurait mérité une bonne vingtaine de pages en plus pour diluer un peu les coups de sang et mettre plus en valeur les souvenirs. Les deux frères se déchirant ne sont pas sans rappeler la famille Gallagher… mais rassurez vous, cette fois ci, l’histoire se finit sur de bons sentiments.
Un album finalement assez simple, que Zep dédicace aux nombreux groupes dont il a fait parti, que j’ai plaisir à ranger dans ma bibliothèque.

Stars of the stars
Bagieu/Sfar, Gallimard.

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Et donc j’ai lu l’objet du délie.

C’est un peu comme ça que je l’ai ressenti quand j’ai ramené chez moi l’album Sfar/Pénélope. J’ai toujours eu beaucoup de tendresse pour le dessin de Pénélope. Le coté bobo trentenaire peut être… j’assume :p Je pense avoir toutes ses parutions que se soit seule ou en bonne compagnieQuand à Sfar, aaaah Sfar, ça dépend des jours. J’adore son univers, son trait, son coté totalement hyperactif mais je n’aime pas toutes ses œuvres. Alors cette collaboration ? Petit rappel du pitch.

New-York de nos jours. Angoissette, une Juive new yorkaise névrosée, et Maurisse, une Noire française déjantée, ont été convoquée avec cinq autres filles pour auditionner dans une prestigieuse école de danse pas vraiment classique. Ajoutez à ça l’arrivée des extra-terrestre ! Attention, albums ovni !

Cette album, il m’a fait rire. Oui vraiment. J’en ai lu une bonne partie dans le métro, fatiguée après une grosse journée dans les cartons, et j’ai ri de bon cœur aux facéties de ces jeunes filles dont aucune n’est véritablement bien sous tout rapport. Cela faisait longtemps que Sfar n’avait pas eu un peu de retenu fasse à son contenu. L’album est trash mais pas trop. Parfois grossier et c’est plutôt rigolo. Et pour une fois, je trouve que le trait de Pénélope est totalement adapté à l’histoire. Ici non plus, on ne trouvera rien de bien complexe mais une bd pas prise de tête et plutôt originale. On saura noter les quelques références faites à H2G2 glissées ça et là, petit bonbon pour notre génération, qui font bien plaisir. Hop ! Celui ci également, je le range dans ma bibliothèque !

Pour résumer, ces deux albums ne sont pas les meilleurs de la rentrée. Ce ne sont pas deux albums exceptionnels mais ce sont deux bandes dessinées à acquérir pour passer une bonne après midi. Je vous les conseille avec une bonne tasse de thé, roulés en boule dans votre canapé pendant que la pluie tombe derrière votre fenêtre.

Je reviens vous parler bouquin dès que possible avec des nouveautés passionnantes et un article pour gâter les petits qui ont fait leur rentrée ^^

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