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Les stars de la rentrée : Bagieu/Sfar et Zep.

Et voilà. Nous y sommes.
C’est la rentrée littéraire.

J’ai encore une fois la chance d’être accueillie dans une librairie pour 15 jours de stage et je vis ça de l’intérieur. Les piles de livres par centaine, les grosses sorties attendues par tous et les pépites dévoilées par les libraires. On reparlera de ces dernières ;)

En août, je vous avais fait une petite série d’article en attendant cette fameuse rentrée qui couvre les étales de parutions. Et nous avions notamment parlé des supers stars de la rentrée ici. Les deux couvertures sont maintenant dans les vitrines, les libraires – dans l’ensemble – très peu convaincus de la qualité des deux albums, alors on en parle?

Une histoire d’homme.
Zep, Rue de Sèvres.

IMG_20130910_083037Aussitôt sorti – hier dans nos cartons – aussitôt lu. J’attendais ce Zep impatiemment. J’ai toujours aimé ses parutions plus adultes et son histoire d’homme m’a bien tenté dès le début. Je vous rappelle le pitch :

Dans leur jeunesse, Sandro, son jeune frère et ses potes formaient le groupe de rock Tricky Finger ! Mais dans la course à la renommée, seul Sandro est monté au rang de star. Les autres membres sont retournés à leur vie d’avant, laissant leur copain vivre son rêve. 18 ans plus tard, ils se retrouvent pour un week-end dans le manoir de celui-ci. Retour sur le passé et sur l’explosion du groupe.

Des jolis dessins, de bons moments, du rock, les grands noms de la musique égrainés tout au long de l’album. « Une histoire d’homme » c’est un peu comme un film de pote. Tous les acteurs sont là, l’histoire est sympa mais ça reste très souvent léger. Peut être un peu court pour tout ce qui s’y passe me suggérait une collègue. Je ne vous dévoilerais pas toute l’intrigue mais effectivement, « une histoire d’homme » aurait mérité une bonne vingtaine de pages en plus pour diluer un peu les coups de sang et mettre plus en valeur les souvenirs. Les deux frères se déchirant ne sont pas sans rappeler la famille Gallagher… mais rassurez vous, cette fois ci, l’histoire se finit sur de bons sentiments.
Un album finalement assez simple, que Zep dédicace aux nombreux groupes dont il a fait parti, que j’ai plaisir à ranger dans ma bibliothèque.

Stars of the stars
Bagieu/Sfar, Gallimard.

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Et donc j’ai lu l’objet du délie.

C’est un peu comme ça que je l’ai ressenti quand j’ai ramené chez moi l’album Sfar/Pénélope. J’ai toujours eu beaucoup de tendresse pour le dessin de Pénélope. Le coté bobo trentenaire peut être… j’assume :p Je pense avoir toutes ses parutions que se soit seule ou en bonne compagnieQuand à Sfar, aaaah Sfar, ça dépend des jours. J’adore son univers, son trait, son coté totalement hyperactif mais je n’aime pas toutes ses œuvres. Alors cette collaboration ? Petit rappel du pitch.

New-York de nos jours. Angoissette, une Juive new yorkaise névrosée, et Maurisse, une Noire française déjantée, ont été convoquée avec cinq autres filles pour auditionner dans une prestigieuse école de danse pas vraiment classique. Ajoutez à ça l’arrivée des extra-terrestre ! Attention, albums ovni !

Cette album, il m’a fait rire. Oui vraiment. J’en ai lu une bonne partie dans le métro, fatiguée après une grosse journée dans les cartons, et j’ai ri de bon cœur aux facéties de ces jeunes filles dont aucune n’est véritablement bien sous tout rapport. Cela faisait longtemps que Sfar n’avait pas eu un peu de retenu fasse à son contenu. L’album est trash mais pas trop. Parfois grossier et c’est plutôt rigolo. Et pour une fois, je trouve que le trait de Pénélope est totalement adapté à l’histoire. Ici non plus, on ne trouvera rien de bien complexe mais une bd pas prise de tête et plutôt originale. On saura noter les quelques références faites à H2G2 glissées ça et là, petit bonbon pour notre génération, qui font bien plaisir. Hop ! Celui ci également, je le range dans ma bibliothèque !

Pour résumer, ces deux albums ne sont pas les meilleurs de la rentrée. Ce ne sont pas deux albums exceptionnels mais ce sont deux bandes dessinées à acquérir pour passer une bonne après midi. Je vous les conseille avec une bonne tasse de thé, roulés en boule dans votre canapé pendant que la pluie tombe derrière votre fenêtre.

Je reviens vous parler bouquin dès que possible avec des nouveautés passionnantes et un article pour gâter les petits qui ont fait leur rentrée ^^

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L’été et les livres: en attendant la rentrée littéraire (3).

Aujourd’hui, parlons stars de la BD. Qui dit rentrée littéraire dit grosses sorties pour les maisons d’éditions. Sorties de masses, sorties attendues, mais également sorties des grands auteur. La bande-dessinée n’est pas épargnée par la stratégie marketing. Pour cette rentrée, nous retrouverons Zep dans un roman graphique loin des chemins qu’il a l’habitude d’emprunter, chez le tout nouveau Rue de Sèvres. De son coté, Gallimard sort la grosse artillerie avec le combo Bagieu/Sfar.

On en parle ?

Une histoire d’homme.
Zep, Rue de Sèvres.

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« Rue de Sèvres » c’est la nouvelle branche BD de L’Ecole des loisirs. Pour ses 50 ans, la maison d’édition a décidé de s’agrandir en lançant ce nouveau projet éditorial couvrant la Bande dessinée ado-adultes, tout-public et jeunesse. Le projet est lancé dès septembre avec le nouveau Zep !

Nous retrouverons Zep dans un registre très différent de ses habitudes. Le dessin est plus sombre, l’histoire pleine d’émotion et je suis sure que l’auteur n’aura pas oublié de glisser avec finesse un brun d’humour.
Le pitch : Dans leur jeunesse, Sandro et ses potes formaient le groupe de rock Tricky Finger ! Mais dans la course à la renommée, seul Sandro est monté au rang de star. Les autres membres sont retournés à leur vie d’avant, laissant leur copain vivre son rêve. 18 ans plus tard, ils se retrouvent pour un week-end dans le manoir de celui-ci. Retour sur le passé et sur l’explosion du groupe.
Ceux qui ont découvert Zep avec ses tous premiers Titeuf, avant qu’ils ne soient « défigurés » pour être remisés dans les bacs pour enfants*, et qui ont suivi ses albums pour adultes, ne seront absolument pas étonnés des thèmes abordés dans ce roman graphique. Les amis, la bonne musique, la solitude et certainement la famille; Zep ne fait ici qu’explorer une palette d’émotions déjà présente par petites touches dans ses autres productions.  Verdict le 11 septembre !

Stars of the stars
Bagieu/Sfar, Gallimard.

bagieusfar

« C’est une histoire un peu folle, entre Star Trek et Fame. » nous lâchait Pénélope sur son blog le 23 juillet dernier après 9 mois de silence. Nous n’avions, jusqu’alors, pas beaucoup d’info sur ce futur albums, sinon les quelques twits que s’échangeaient les deux brillants auteurs durant ces mois de partenariat. Pénélope au dessin, Joann Sfar au scénario, qu’ont ils pu nous concocter ?
Le pitch : New-York de nos jours. Angoissette, une Juive new yorkaise névrosée, et Maurisse, une Noire française déjantée, ont été convoquée avec cinq autres filles pour auditionner dans une prestigieuse école de danse pas vraiment classique. Ajoutez à ça l’arrivée des extra-terrestre ! Attention, albums ovni !
A quoi faut il s’attendre ? A tout ! Joann Sfar est fou, Pénélope donne dans tous les styles. Quand Sfar vous propose un scénario sur mesure, imaginer pour votre patte, difficile de faire la fine bouche. Après son Tokyo et Jeangot Renard, je suis curieuse de savoir ce que ce dernier a encore été manigancer. Huit clos spatiale, comédie sur font de musique rock, ou encore critique de la société… qui sait ! Atterrissage de l’objet non identifié, avec légèreté et bonne humeur, le 5 septembre !

Je ne vous dirais pas être convaincue d’avance par ces deux albums mais j’ai une tendresse particulière pour les trois auteurs. Alors perso, je serais au rendez-vous !

Et vous, vous en pensez quoi ?
L’association Sfar/Bagieu?
Zep dans un roman graphique tout en émotions?

En tout cas je vous reparle de tout ça après lecture :)

* Je n’ai absolument rien contre la bd jeunesse, Titeuf n’était pas une bande dessinée pour enfant à la base. La couverture du premier représentait même un sexshop. L’auteur a fait évoluer son personnage et son environnement avec le lectorat qui a craqué sur son dessin et suivre le chemin du  succès que nous lui connaissons. Les premiers albums ont alors été revisités.

Sources:
Canalbd n°91.
Facebook Zep.
Facebook Editions  Rue de Sèvre
Penelope Jolicoeur.
Article ici et ici. Ici aussi. Et pis ça !
Résumé fnac.

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Top Ten Tuesday:Les 10 livres qui vous ont exaspérés, qui vous ont fait lever les yeux au ciel.

Mardi, c’est le jour du « top ten Tuesday »

top tuesday
concept proposé en France par Iani.

Les 10 livres qui vous ont exaspérés, qui vous ont fait lever les yeux au ciel.

Va y avoir un peu de redondance cette semaine…

1) Madame Bovary, de Flaubert: je ré-explique pas, Emma est une gourde épissétou!

2) Fifty Shade of Grey, de E.L. James : ou 50 façons de lever les yeux aux ciels. Ou 50 façons de se toucher la frange et 50 façon de se poser avec nonchalance contre un mur…

3) Les yeux jaunes du crocodiles, de Pancole: Je m’attendais à une chouette saga familiale et en fait c’était tout pourri. Tellement que quand j’ai voulu le revendre les bouquinistes n’en ont pas voulu ! J’ai pas été la seule à pas aimer…

4) Tara Duncan, de Sophie Audouin-Mamikonian: J’aurais du me méfier du bandeau qui disait « le nouvel Harry Potter français »… je testais des bouquins avec la team lecture du collège où je bossais… je leur ai déconseillé… J’aime pas les gens qui copient !

5) God save la France, de S. Clarke: Un petit livre comique sur un anglais à Paris. Un poil misogyne l’anglais, un peu désagréable voir carrément lourd.

6)  Mon plus secret conseil, de Valery Larbaud: Vous ne connaissez pas? Ne vous donnez pas cette peine, ça va pas vous  plaire non plus. C’est rare que je dise ça, mais j’ai même pas tout compris…

7) DreamCatcher de S. King: Un Stephen King m’a fait lever les yeux au ciel. C’était un de mes auteurs préférés mais les extraterrestre scato dans celui ci m’ont totalement rebutés…

8) Eragon, C. Paolini: Je n’avais pas compris comment un tel roman avait pu paraitre jusqu’à ce que je lise que le père de l’auteur était propriétaire d’une maison d’édition. Je comprends mieux. L’histoire d’Eragon, qui je le rappelle est un roman jeunesse, est plutôt sympathique et divertissante mais l’écriture… c’était vraiment pas ça ! On a mis ça sur le dos de la jeunesse de l’auteur – 19 ans à l’époque – moi je dis qu’Harry Potter a été la porte ouverte à toutes les fenêtres… Le point positif c’est que ça avait forcé mes élèves a avoir des avis tranché. Le groupe de lecture était scindé en deux: les pro et les anti Eragon ^^ 

9 ) Tokyo, de J. Sfar ( BD): Je n’ai vraiment pas aimé. L’auteur se fait plaisir. Il essaye des trucs. C’est recherché et « à vif » mais pas du tout mon kiffe…

10) Olympe de Gouges de Catel et Bocquet (BD):
Celui ci ne m’a pas exaspéré au plus au point, puisque je le garde finalement dans ma bibliothèque, mais il m’avait pas mal déçue. J’avais adoré Kiki de Montparnasse fait par le même duo. Mais là je lui ai trouvé de grandes longueurs. Et puis c’est dommage d’être autant passé à coté de la femme de lettres qu’était Olympe.

J’ai me suis vraiment creusée la cervelle pour sortir dix noms.
Pour le dernier je n’ai même levé qu’un œil au ciel :p
Allez, c’est l’instant putassier, faites-vous plaisir !
Citez moi des livres qui vous ont déplus !  

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Top Ten Tuesday: Mes 10 romances préférées.

Mardi, c’est le jour du « top ten Tuesday »

top tuesday
concept proposé en France par Iani.

Mes 10 romances préférées.

Je vais essayer d’en faire dix sinon je vais me faire rappeler à l’ordre par Alex.

1) Vianne et Roux dans « Le chocolat » de joanne Harris: Incarnés par Jonny Depp et Juliette Binoche au cinéma. J’aime cette rencontre sensuelle entre ces deux vagabonds. Ils  se comprennent en très peu de mot et quelques vapeurs de chocolat…

2)  Clémentine et Emma dans « le bleu est une couleur chaud » de Julie Maroh: Un coup de foudre au travers d’une foule, la fougue d’une adolescente, la chaleur des couleurs et du dessin. Une histoire boulversante et un amour qui dur à jamais. Je ne trouverais jamais assez de mots pour raconter cette superbe bande dessinée.

3) Pandora et Marius dans « Pandora » d’Anne Rice: Je me rappelle très peu du livre mais je me rappelle de certains passages et Pandora m’avait beaucoup marqué. Je devrais le relire.

4) Cati et Frederik dans « Pillules bleues » de Frederik Peeters: L’histoire vrai, touchante, de l’auteur  et de sa compagne. Ils s’aiment, vivent, baisent malgré la maladie en priant de ne jamais tomber nez à nez avec un rinocéros… C’est pas toujours facile, c’est beau.

5) Ralph et Meggie dans « les oiseaux se cachent pour mourir » de Colleen McCullough: ça c’est de la romance à l’ancienne. J’ai lu le livre en seconde. Je me souviens l’avoir dévoré les yeux plein d’angoisse pour leur amour interdit. Je ne pense pas que je l’aimerais autant si je le re-lisais. Je vais m’abstenir ^^

6) Le peintre russe et sa femme dans « le chat du Rabbin » de Joann Sfar:  Je trouve la rencontre improbable de ces deux là très touchante. Ils sont la simplicité et la complexité à eux seul.

7) Sayuri et le ministre dans « Geisha » d’Arthur Golden:Quel beau livre et quelle belle romance. J’avais été passionnée par ces jeux du destin qui ramène continuellement Sayuri auprès de son beau ministre. Difficile de se dire que les émois d’une jeune geisha dans les années 30 ont été aussi bien transcrits par un auteur américain dans la quarantaine !

8) Jeanne et LovePeacok dans « La patience du tigre » de Fred Bernard: Et dans toutes les oeuvres où ils apparaissent. Un amour imesuré aux apparences tempérées. Un amour d’un autre âge au vouvoiement tellement intime. J’admire leurs passions qui les font fusionner.

9) Jon Snow et Igrid dans « Le Trône de fer » de George R.R. Martin :Un amour tout feu tout flame qui se finit dans le sang ( faites pas les surpris c’est Martin). Mon personnage préféré qui vit une idylle interdite vous pensez bien…

10) Paul et Conrad dans « Paul et Conrad » de Ralf Koning:Les histoires de fesses de deux homosexuels durant les années cuir-moustache en Allemagne, vous pensez bien y a de quoi se marrer. Mais moi je le trouve touchant se couple. J’aime l’exubérance de Paul et la retenue de Conrad et leurs difficultés à trouver un équilibre. C’est ça aussi l’amour.

 

Dur dur de trouver 10 romances ! Je ne lis pas spécialement d’histoire d’amour et ce n’est que rarement le fond des romans que je possède. J’ai essayé de mélanger bd et roman, ancien et nouveau. Du vrai, du faux, du romantique et du brute. Mais les plus belles romances restent forcément à vivre et à écrire ;) 

Si vous avez des conseils de romance à me donner, je suis preneuse !

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Mon top 3 des BD que je voudrais que vous m’offriez par surprise #2

Comme précédement, affligée d’un nouveau jeu video manque de temps flagrant, je viens vous livrer les trois BD qui me font bien envie en ce moment. Mes articles courts sont également du à une très bonne nouvelle puisque je suis depuis ce lundi 26 novembre, et pour dix jours, en formation de Libraire à l’Institut National de Formation des Libraire (INFL). Affaire à suivre…

Et donc ce top 3?

Le premier n’est pas une nouveauté:
(Edit: Tome 1,2 et 3 lus, je suis conquise :)

la-marche-du-crabe-cover

J’aimerais tellement pouvoir me targuer d’avoir tout lu d’Arthur De Pins… Après les adorables « Péchés Mignons » et les très addictifs « Zombillénium » (la suite ! la suite ! ), il me manque la trilogie de La Marche du Crabe. Je suis très curieuse de voir cet ouvrage où l’auteur semble une nouvelle fois se renouveler autant graphiquement que scénaristiquement.

 

Le deuxième est le deuxième…
(Edit: il est déjà caché dans la hotte du père Noël)

jango

… ouvrage signé Joann Sfar de cette rentrée littéraire. Il est au scenario et Clément Oubrerie (Aya, Pablo etc…) est au dessin. Si je connais le trait de ce dernier, je n’ai encore rien lu de lui! J’ai hate de découvrir cet albums à quatre main. J’espère aussi me réconcilier avec Sfar avec qui je suis fachée depuis Tokyo. Je  sais qu’il ne fait vraiment pas l’unanimité dans la profession et je ne pense pas que cet albums va lui attirer les joies du publiques. Quand à moi, d’un albums à l’autre, soit je me noie dans des abîmes d’incompréhension, soit je le porte aux nues. J’espère y trouver le coté sans prétention du « Chat du Rabbin » avec la même finesse que son « Gainsbourg ».

Le troisième, ce grand inconnu…
(Edit: lu !)

23prostituées

Je passe et repasse à coté de Chester Brown sans m’arrêter. Celui a récement été conseillé par Pénélope Bagieu et je le retrouve désormais dans tous les magasines que je feuillete. Si le thème semble plutôt racoleur, il me semble que le récit reste très intime. Je suis là aussi très curieuse d’explorer le trait doux et fin de l’auteur dans une histoire tout aussi délicate. 

***

Je retourne me plonger dans les histoires d’office, de marge, de retour et de critères qualitatifs.
Je peux déjà  vous dire que cela me passionne vraiment.
Bonne semaine à tous!

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