Archives de Tag: écrire

La plume, le terreau et le temps qui passe.

A la base, je voulais vous parler d’un de mes coups de coeur de ces derniers temps question bulle… mais des fois, la plume est lancée et on ne sait pas vraiment où elle part.

IMG_20140103_145205

Keuwaaaa ? Un article sur un livre, ici ?

Oh c’est bon, ne vous étonnez pas hein. Déjà ça finira par revenir… C’est pas parce que je ne vous en parle pas que j’ai arrêté de lire. Loin de là, vous vous en doutez. Mais bon… il y a eu comme qui dirait une période à vide par ici que j’essaye de combler depuis quelques jours. J’aurais tendance à dire ( me cacher derrière? ) que mon rythme aléatoire  n’y est pas pour rien.

Je ne sais pas si je suis quelqu’un de très organisée mais ce que je sais, c’est que je ne supporte pas l’inactivité. J’ai toujours envie de faire plein de choses et d’en découvrir d’autres. Je peux donc devenir très organisée pour faire rentrer un max de choses dans ma journée. Ne pas voir du temps que je pourrais allouer à mes loisirs, disparaître derrière la fatigue ou encore la procrastination. C’est parfois efficace et parfois… un peu stressant.

IMG_20130326_184643
Mais il y a des choses plus facile que d’autre à caler dans n’importe quel emploi du temps. Le crochet ! Ça c’est bien le crochet. En voiture, en métro, hop deux mailles debout dans le bus ou à la pause dej’. Ça se fait très bien partout.  La lecture aussi. Deux ou trois lignes aux toilettes (Oui je lis dans les toilettes depuis toujours et je suis pas prête d’arrêter croyez moi ! ), un manga dans mon bain, quelques pages avant de dormir. Même les yeux mi-clos dans le métro ! Je lirais en faisant des longueur à la piscine si c’était possible :p

Par contre, j’ai besoin de beaucoup de temps pour écrire. Et de calme. Et de bien être aussi. Je ne peux pas écrire quelques mots entre deux métros ou encore en patientant quelqu’un.  J’adorerais prendre en note certaines de mes pensée et les retravailler une fois chez moi. Mais je n’y arrive vraiment pas. Je n’écris pas quand je ne vais pas bien non plus.

xmas

Écrire me prend toujours un temps considérable et me demande de la concentration. Il y a aussi une sorte de douleur à le faire. Il n’y a qu’une façon pour moi d’écrire quelque chose : me forcer à rester devant la page blanche. M’installer confortablement, ne pas avoir d’excuse pour me relever – cela entend avoir fait un peu de ménage avant, faire tourner une machine et un lave-vaisselle et avoir déjà auprès de moi une tasse de thé fumante – et assumer le fait que durant une ou deux heures, je serais concentrée sur cette page blanche. Parfois,  j’arrive à produire exactement ce que j’avais en tête. D’autres fois, comme aujourd’hui, ce sont des pensées issus de nul part que je laisse couler. Je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour ceux qui passerait par ici, mais je sais que se sont ces derniers articles qui sont le mieux pour moi.

Avant tout, avant l’idée de partage, les blogs sont des sortes de journaux de vie. Plus jeune, et totalement perdue, je tenais une sorte de journal intime sous forme de lettre. Je crois que je n’ai jamais réussi à en tenir un qui n’est pas de véritable destinataire. Le « Très Cher Journal » ne m’a jamais satisfaite. J’ai toujours préféré m’adresser à des gens. Je crois que c’est ce que je fais ici, avec plus de discrétion et de retenu évidement, en m’adressant à un public qui finalement m’importe autant qu’il m’indiffère. Ne vous y trompez pas, j’adore savoir qui me lit et j’aime les petits messages que l’on me laisse ici. Je découvre toujours  avec beaucoup de joie les gens qui ont lu ces quelques mots que je laisse ici. Mais même si personne ne passait, je continuerais à écrire cette matière première, ce terreau de mes futurs créations, ce témoignage du temps qui passe si vite.

 

Publicités

2 Commentaires

Classé dans Quand je prends la plume...

A la faveur de ma plume: METRO.

 

IMG_20130127_193116

6H50. Le ciel est encore sombre. Mon souffle gelé forme de petits nuages à chacune de mes respirations. J’enfile mon énorme blouson vert pomme et patiente. Bientôt, le camion apparaît au coin de la rue. Les deux occupants en descendent. L’un me salut d’un geste de la tête et commence à balancer les piles de journaux sur le trottoir. « Ta casquette ! » me lance le second en sortant son appareil pour la photo de vérification journalière. J’enfonce l’immonde couvre-chef sur ma tête et range les énormes piles de journaux dans le présentoir du même vert improbable que mon ensemble. « La personne qui bossait avant toi vendait dix paquets de plus que toi, tu sais ! Tu dois mal t’y prendre. Je t’en laisse deux de plus qu’hier. A demain.» Les deux hommes remontent dans le camion. Dix piles de plus, je ne vois pas comment. Le nombre de personne passant à cette bouche de métro ne change pas en fonction de qui distribue les journaux. Mais il ne fait pas bon de se torturer les méninges avec le nombre de journaux vendus. Ici ce sont les muscles qui s’activent. Une pile à chaque bout de bras, je traverse la rue pour les emporter à l’entrée principale du métro. Au bout de quelques allées-retour, les liens me scient les mains même au travers de mes gants. Moi qui ne suis pas amatrice d’exercices matinaux, j’en ai plus que pour mon compte. 7H10, quelques personnes parcours la rue. Certains me saluent timidement, d’autre attrape un journal de mon stock sans un mot.
Le dernier paquet déposé, mes complices arrivent à leur tour : une jeune fille robuste étudiant le japonais dans la même fac que moi habillée tout de rouge et un grand type maigre flanqué d’un parasol bleu ici depuis des années. Nous avons chacun notre place. Le bleu d’un coté, le rouge et le vert de l’autre. Jamais cela ne changera, tant que l’un de nous trois sera encore là. J’arrive bien avant eux, mais il serait vraiment mal vu que j’emprunte leur emplacement… je ne voudrais pas déclencher une guerre colorée. Les menus travaux répondent à des règles qu’eux seuls comprennent.
Nous sourions, nous parlons un peu, nous haranguons la foule et inventons des slogans pour nos journaux respectifs. Nous cherchons à rendre la tache plus légère dans ce froid hivernal. Nous avons nos réguliers. L’infirmier qui prend pour ses patients, le patron de bistrot qui en dépose au coin de son comptoir, celui qui en embrasse deux piles pour le refuge sdf deux rues plus loin et le collègue de bureau qui fournit tout l’open-space.

7H45, les gens défilent. Échanger deux mots est impossible. La foule est compacte et pressée. Certains sourient, d’autres nous salut et nous remercie. Chaque petite attention réchauffe un peu. Nous distribuons un maximums de journaux aux mains qui se tendent, nous sommes tous trois concentrés sur notre tache. Il faut que tout parte le plus rapidement possible. Mais dans ce silence bruyant, je cherche. Des personnes inconnus mais dont le visage secrètement me rassure. Voici « Mickey les yeux bleux », il est très beau avec des cheveux blonds et de grands yeux turquoises. Il nous remercie et ses yeux pétillent… Pas longtemps après « Loïs Lane » s’engouffre dans la noire bouche de metro en ayant pris soin d’attraper mon journal avec un sourire timide. Son petit carré, ses tenues élégantes et ses jolies jambes me rappellent Terry Hatcher. Keanu Reeves fait son apparition. Costume propret et rasé de prêt, il n’a évidement qu’une vague ressemblance avec l’acteur. Madame poncho nous salut d’un bonjour tonitruant ! Aujourd’hui elle porte une large pièce de laine fuchsia ornée de grosses fleurs. Cheveux rouges, lunettes rouge, chaussures rouge. Une vague survitaminée traverse la foule monochrome. « Bonne journée à demain ! ». Le professeur d’histoire, dont les cheveux blancs et la petite moustache le font ressembler à Einstein, est lui aussi très pressé « Bonjour bonjour ! Vite le journal, je ne voudrais pas rater mon bus !Avez vous lu hier l’article sur Henri IV ? Passionnant, passionnant ! » Et le voilà déjà reparti.

8H30, le calme est un peu revenu même si le monde continue à tranquillement affluer. C’est l’heure des joyeux retraités. Mais aujourd’hui, il n’y a que le petit grand père à casquette : « Bonjour Monsieur ! » « Bonjour ma petite dame ! Ce matin je vous en prends un de plus, mon voisin Jacques ne viendra pas. Je vais le lui amener. » « Je vous en mets 5 alors ! » « Vous vous souvenez, vous êtes si gentilles ». En début de semaine, Jacques se levait encore et l’accompagnait. Il marchait doucement mais il marchait. Nous ne le reverrons peut être plus. Le monsieur repart avec ses journaux. Ils restent encore des gens qui pensent à leurs voisins. Ils restent encore de véritables voisins.
Viennent ensuite le grand homme noir, qui est pauvrement vêtu et tremble de froid. Il prend un journal et descend dans le metro pour remonter un peu plus tard. Il ne le prend jamais de train, il se réchauffe juste un peu. Il ne parle pas, ne nous regarde pas et compte chaque marche. Sa descente est une lente danse hésitante. Il y a cette dame d’une soixantaine d’année, fardée à en faire rougir un paon, qui parle toute seule et qui un jour me confie être une grande journaliste et un autre faire parti d’une quelconque ambassade. Elle transporte sa maison avec elle, un petit diable ou elle fourre chaque jour de nouveaux journaux, et part comme elle est venue en décrétant qu’elle est forte occupée. Julien est un jeune handicapé qui, la trentaine à peine passée, vit avec sa mère. Il vient également tous les jours. Il nous dit bonjour, nous demande de nos nouvelles et nous raconte le programme de sa journée. Il travaille dans une cantine. Il voudrait que nous venions manger chez lui « Un jour peut être ! » lui disons nous. Nous lui serrons la main avant qu’il ne reparte, le sourire aux lèvres. Une poignée de main et « un peut être », c’est peu cher payé pour un sourire.
Voilà que débarque Serge. Il vit au foyer des sans domiciles du coin mais « C’est un choix ! », il est marié mais enlève son alliance « pour aller à Pigalle ». Serge veut toujours nous aider à distribuer les journaux « C’est bien normal. » et en profite pour se faufiler entre nous… et nous fait les poches. Nous ne gardons évidement rien dedans, nous savons bien. Mais nous ne disons rien, c’est notre choix.

Il est bientôt 9h00 et il ne reste plus grands choses. Un employé du foyer accourt avec son diable « Il vous en reste ? J’ai eu peur de vous manquer. » Il m’en prend toute une pile. Il me remercie et repart avec son trésors pour ceux qui ne se sont pas déplacés. Mon dernier habitué arrive aussi, un petit grand père qui, il fut un temps, devait être un sacré titi parisien. « Je vous ai mis les 12 de coté, ce sont les derniers » « Merci mademoiselle vous êtes charmantes ! Que ferais je sans vous ! ». De l’autre coté de la rue, je vois le camions s’arrêter et le conducteur récupérer l’abri vert et les journaux restant. Il est temps pour moi de filer à la fac. Je salue mes compagnons de distribution et saute dans le bus, c’est le début de ma journée.

 Je n’ai pas tenu le coup. Il a neigé de janvier à mars et je ressors de l’expérience fatiguée. Au bout de trois mois, mon semestre à la fac tire la langue… Je démissionne. Je recroise souvent mes petits habitués dans le quartier, mais eux ne me croisent plus. Parfois, j’ai le sentiment d’être un voyeur… d’avoir des informations sur eux alors qu’ils ne savent rien de moi. Sans mon accoutrement vert, je ne suis plus qu’un civil parmi tant d’autre. Moi qui ai partagé leur vie pendant trois mois, je suis redevenue une inconnue.

Un matin, en prenant le bus, je vais voir mes anciens compagnons. La vie va, les journaux s’en vont. Je salue mon remplaçant. Il me regarde avec admiration « Il paraît que tu distribuais au moins dix piles de plus que moi ! Tu faisais du bon boulot ! » Je souris et lui souhaite bon courage. Il partira vite lui aussi. Les menus travaux ont leurs règles qu’eux seuls comprennent.

Un exercice 15 à choix multiple pour Diderophilement écrit. J’ai choisi «  micro moment de vie dans le metro (sujet 4) » que j’ai un peu transformé: le metro n’est finalement pas celui que l’on croit.Un texte autobiographique avec des vrais morceaux de gens dedans. J’ai changé les prénoms mais les expériences sont vrais et encore… je ne vous dis pas tout.

Vous pouvez retrouver les écrits sur différents thèmes de:

Anthony.
Jessie.
Emilie.

 

Poster un commentaire

Classé dans Quand je prends la plume...

6 ans de « Norethrud aime bien… »: Comment tu blogues?

La semaine passée mon blog a eu 6 ans. C’est pas mal pour un petit blog comme le mien. Dans les chiffres ça donne quoi?

– 527 articles.
– En moyenne un article tous les 5 jours (sur 6 ans).

– En moyenne 35 visiteurs par jour dont 11 potes (sur un an).
– 1997 commentaires.
– 38 100 visiteurs.
– 62244 pages vues.

Je suis un tout petit blog sans prétention, surfant sur la grande toile noyé parmi tant d’autres. Mais je dure. Six ans avec des hauts et des bas. Des moments plus propices que d’autres. Des articles mieux construits que d’autres. Un rythme de parution parfois soutenu parfois clairsemé. Mais six ans que je mène ma barque. J’ai créé « Norethrud aime bien… » dans la salle informatique du collège où je travaillais alors (6 ans déjà?). J’ai écrit de là bas, les vendredi où Sophie et moi refaisions le monde, de chez mes parents durant mes week-end viassois, d’un cyber café que je payais bien trop cher mais le prix m’était égal tant que je pouvais parler avec Thor, dans le train, de notre premier appart de pas tout à fait 12 m² qui sentait le tabac et le moisi, de notre chez nous qui sent meilleur et où je me sens chez moi, dans les couloirs de PVII, parfois à la bibliothèque et aussi un peu dans son parc, de mon bureau – qui me manque un peu – à Epitech, du canapé d’Agnès et Belga en laissant traîner un fil dans  leur appart parce que mon bébépc ne croit pas que le wifi existe, du petit parc au coin de la rue et aussi un peu à Montsouris. J’ai commencé par y parler bricole parce qu’aligner, deux mots à ce moment là, était difficile. Je me suis mise à parler cuisine parce que je m’ennuyais. Puis un jour je me suis remise à écrire vraiment. Et ça m’a surpris. Et je suis toujours reconnaissante à ce « moi du passé » d’avoir un jour pensé que la réponse à l’absence de mot c’était les mots. 6 ans que je me dis « Si tu n’écris rien, tu écris au moins un peu » parce que même si je produis rien de bien littéraire j’aligne quelques mots – quelques ingrédients – ici et c’est ma « bonne recette » pour ne pas tout à fait abandonner.

IMAG0163_1

Au début je ne prenais aucune décision. Je faisais, juste. Puis un jour j’ai décidé. J’ai refait. J’ai revu. J’ai re-imaginé. J’ai demandé aussi. Et j’aime bien. Alors ça va. 

Pour cet anniversaire, je voulais parler un peu de mon blog. De ce que j’y fais pour qu’il dure. Je ne donnerais pas de conseils pour avoir un chouette blog. C’est très subjectif la qualité d’un blog.  Juste vous parler de ce que j’y fais et des décisions que j’ai prises pour rester un petit navire sur la toile en trouvant mon compte dans l’échange et le partage que comprend l’activité « bloguesque ». On y va? Dans le désordre…

Canalblog et moi!

J’ai choisi Canalblog parce qu’il y a 6 ans c’était le moteur de blog à la mode et parce que Sophie était dessus et qu’elle pouvait me montrer comment marchait le bouzin. J’y reste parce que j’aime le coté un peu vieillot… parce que je ne me décide pas à faire d’html et parce que j’ai la migraine à l’idée de devoir déménager ( oui même sur le web…).

DSCF4297

Spécialisé ou non ?

Je n’ai pas voulu faire de blog spécialisé. Déjà parce que je m’intéresse à plein de choses, et par période, alors je ne voulais pas devoir m’en tenir à un thème. Ensuite, mon blog est un moyen de partager plein de choses avec les gens qui sont loin de moi. Là aussi je ne me limite pas dans ce que j’ai envie de leur montrer. Mais la raison la plus forte la voici: Les lecteurs attendent beaucoup plus d’un blog spécialisé. Si tu te considères comme « spécialiste de » tu dois l’être. Il te faut d’autant plus soigner ton style, le sérieux de tes articles et vérifier tes sources puisque tu t’adresses à des gens qui sont passionnés. Bref, ici, je ne prends pas de risque. Peut être qu’un jour – oh oui un jour – j’aurais un site  spécialisé mais il sera certainement lié à ma profession. Et alors là, promis, je vous ferais des articles aux petits oignons.

Image moi tout ça.

J’ai commencé comme tout le monde à prendre des photos avec un téléphone tout pourri et à piquer des images sur le net. Puis, grâce à mes ventes sur dawanda, j’ai pu m’offrir un bridge qui a révolutionné la qualité de mes photos. Maintenant je suis accro à mon téléphone. Je déplore le format affreux des photos qu’il fait, alors j’arrange ça sur le pc ou avec Instagram. Pour le reste des illustrations je demande au copain et aux copines ( Merci beaucoup à Léa et Elise de me laisser piocher chez elles ! ) et si des fois je pique sur le net, je n’oublie pas de citer mes sources : plus de photos qui sortent de nul part !

Lecture_bis

Classer et ranger.

J’ai essayé de limiter le nombre de catégorie tout en restant clair. J’ai séparé page/bulle/plume, même si tout ça à tendance à se confondre un peu. J’ai séparé cuisine et bento parce que souvent parfois mes bentos ne relèvent d’aucun talent culinaire ! J’ai gardé « Art’oc » pour tout ce qui est loisir créatif parce que c’était le nom de l’atelier création du collège où tout à commencé. Les premiers articles concernent d’ailleurs les carnets faits par mes petites élèves. C’est un peu obscur pour ceux qui ne connaissent pas mon parcours mais je ne me décide pas à le changer.

Echanges.

J’aime qu’on commente mes articles – comme tout blogueur – et qu’on les partage. Je suis quelqu’un d’un peu égocentrique et qui aime qu’on fasse attention à sa petite personne  alors plus je suis lue, plus j’aime. J’essaie de remercier les gens qui le font. Je réponds à leurs commentaires – même deux jours plus tard – et s’ils ont un blog, je vais y déposer un petit mot et lire quelques articles. Je suis toujours toute folle quand quelqu’un dont j’apprécie beaucoup le blog/travail dépose un commentaire ! Le plus fameux reste celui de Boulet <3
Je ne fais pas ce qu’on appelle « un échange de lien » mais je rentre systématiquement les blogs de mes copains dans mes liens. J’en parle quand j’apprécie ce qu’ils font et je les linke dans un article dès que j’en ai l’occasion. Je trouve ça important de créer un réseau et d’encourager la démarche :)

Les réseaux sociaux.

Mon facebook est privé mais je me suis inscrite sur plein d’autres réseaux sociaux sous mon pseudo. Twitter, Instagram, Marmitton et quelques annuaires de blogs. Mais l’inévitable fut Hellocoton. Et j’en suis très contente ! Ça permet de faire connaitre son blog mais aussi d’en découvrir tout plein. Je trouve ça important de voir ce qui se fait chez les autres. Ça donne des idées, ça permait de voir les évolutions possibles. Et puis, sur la blogo comme ailleurs, il y a certains codes à respecter ou à casser selon les envies. C’est bien de savoir les repérer !

IMG_20120405_212844

Blog  et Disign.

Le moin qu’on puisse dire, c’est qu’ici c’est très coloré. Alors que chez les autres c’est le coté épuré que j’adore… je n’y peux rien je mets de la couleur partout. Je soigne cette « colorite aigu » avec une jolie bannière ! La première vrai bannière que j’ai eu c’est ma meilleure copine Karinou qui me l’a faite. La seconde, celle d’aujourd’hui encore, est de Mifflue. Elle me l’a dessinée lors du concours des 5 ans. Merci encore les filles !
Il y a des trucs que vous ne verrez jamais chez moi !!! Comme j’ai une connexion internet pas top – et un petit écran – je pense pas mal à ça. Donc pas de truc qui brille en fond et pas d’animation qui puisse ralentir le chargement de mon blog. Je trouve ça rédhibitoire sur un site ! Pas de musique qui se lance au chargement de la page non plus. Je trouve ça très agressif.

25811508

Article et mise en page.

Pour la construction de mes articles je pense toujours à aérer le texte. Même sur des petites productions. Alors sur un pavé  de la taille de celui d’aujourd’hui, je peux vous dire que je manie le saut de ligne à merveille. Je tiens particulièrement à soigner ce point dans les exercices d’écriture – catégorie « quand je prend ma plume – parce que la qualité des textes me tient à coeur et que si vous êtes assez gentils pour les lire, je vous dois au moins ça. Ça et un orthographe irréprochable… ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas. Alors pour palier à ma défaillance d’attention – oui je connais mes règles de grammaire, les respecter c’est so 2012 – je fais relire mes articles et je demande à mes amis de me faire remonter les fautes par mail. Des fois ils ont le temps, des fois pas. Des fois je fais des fautes énormes et des fois pas. 
J’illustre un maximum mes articles. Une recette sans photo je trouve ça vraiment dommage. Si je n’ai pas de photo de mon plat, je range l’article dans un coin jusqu’à le refaire. Pour mes articles courts ou mes textes, je mets au moins une petite illustration. Je fais très attention à la taille de mes photos ! De trop grandes photos empêchent le site de bien se charger… et en plus je  trouve ça disgracieux. Vu la piètre qualité de mes photo, vous ne voudriez pas les voir en plein écran ^^ 
Pour encore plus de clarté j’utilise les différentes tailles de police, je souligne, passe en italique et en gras… je barre. Bref, tout les outils qui sont mis à ma disposition sont mis à contribution.

Le rythme dans la peau.

J’essaye de tenir un rythme de publication. Au minimum deux articles par semaine: un le lundi et un le jeudi. Toujours un article cuisine/bento et un article autre. Et si j’en ai le temps, et la matière, j’augmente. Je passe à un article tous les  deux jours et ensuite je comble les trous. J’ai eu, comme tous le monde, des périodes où je ne postais plus. Mais à voir ma moyenne d’un article tous les 5 jours, elles ont été plus rares que mes périodes fleurissantes.
Pour éviter de passer trop de temps sans poster, quand j’en ai le temps, j’écris deux ou trois articles d’affilé que je programme. J’alterne petit et gros article. Des fois je me dis que je ne vais pas avoir le temps d’écrire alors je prévois sur trois semaines. Et souvent je craque et je passe tous mes articles en dix jours.
Il est très rare que je publie deux articles le même jour.  En général c’est que le second article est tout petit – une photo, une actu ou une petite vidéo – et qu’il ne mérite pas une journée pour lui tout seul. Je ne veux pas créer de blanc alors qu’il n’est pas toujours évident de garder le rythme: inutile de griller toutes ses cartouches en une fois.
Une bonne façon de se re-motiver est de suivre des rendez-vous ou de reprendre des tags. Mais les rendez vous ne doivent pas être, pour moi, l’unique grain à moudre d’un blog. Ce type d’article a un coté un peu impersonnel et un blog peut vite se retrouver pauvret s’il n’y a rien à mettre dans le rendez vous du jour :/

IMG_20120531_212003
Voilà en gros tout ce que je pouvais raconter sur mon blog et moi.

Quand je m’y mets, je peux vraiment écrire de gros articles ^^ Je crois que ce que je viens d’écrire, je l’ai fait surtout pour moi. Se poser des questions de temps à autre sur ce que l’on fait et comment on le fait ne peut qu’apporter de bonnes choses. Peut être qu’un jour je déménagerais vers un autre moteur de blog où je passerais du orange au blanc, peut être que je passerais plus de temps à soigner mes articles qu’à lire des bêtises à droite à gauche. Peut être qu’un jour, je fermerais ici… ou peut être pas :)

Crédits photos:
Léa: photo 3.
Karine: la bannière.

Poster un commentaire

Classé dans Nore Thrud

[L’atelier] Crochet crochet j’t’ai accroché !

En ce  moment de disette du travail*, mon esprit a besoin de « fabriquer des trucs ». Quand je ne travaille pas, mon cerveau tourne malgré moi à plein régime. Il semble toujours à la recherche de quelque chose comme un petit animal nerveux. Il s’est mis dans le même état quand je suis arrivée sur Paris. La fac, puis mon emploi à Epitech avait calmé les choses domestiquant un peu ce petit esprit tout nerveux afin qu’il arrête de s’éparpiller et lui permettant de créer en toute tranquillité. Attention, je ne dis pas que je n’en sors rien de bon de ces périodes d’ébullition, seulement que ça a un coté incontrolable et compulsif.

C’est ainsi que – entre autre – je me suis remise au crochet comme vous avez pu le lire sur le blog ces derniers temps.

Mes copains et ma famille ont également pu – beaucoup – voir mes essais sur les réseaux sociaux**.  Ce qui a finit de convaincre quelques copines de s’y mettre à leur tour et de relancer les crochets de celles qui en avaient déjà fait. Il n’en fallait pas plus pour monter un petit atelier du samedi à la maison.

 

IMG_20130223_155921
Etant moi même débutante, je me suis assurée d’avoir des crocheteuses confirmées afin d’accueillir au mieux des petites nouvelles. Jessie était donc de la partie ainsi qu’Alexandra ( par skype, le crochet c’est moderne ! ) pour nous conseiller au mieux.

seezat
Nous avons choisi de suivre ce petit tuto proposé sur le site Madmoizelle: Un noeud pour cheveux. Nous trouvions encourageant pour les débutants de repartir avec leur petit noeud :3

Voilà certaines de nos œuvres !

IMG_20130308_122611

Du thé, des cookies, des crochets, de la laine et des copines.
De quoi passer une délicieuse après midi ^^

A refaire, c’est sur !
Avec un autre adorable mini projet à réaliser !

*J’ai lachement abandonnées mes collègues de l’école pour opérer une reconversion.
** Facebook est réservé à mes proches mais mon twitter et Instagram sont publiques :

Poster un commentaire

Classé dans Art'Oc

Du coin de l’œil dans le métro…

Du coin de l’œil dans le métro, j’ai vu cette affiche plutôt interloquante…

IMAG1166

Ah, vous la trouvez interloquante non vous aussi?

Mais peut être pas pour les même raisons… La pièce « La putain de l’Ohio » se joue au théatre de l’Aquarium à la Cartoucherie. Il y a deux ans, à la fac, les Diderophiles avaient pu voir dans la même salle « Le Roi s’amuse ». J’avais trouvé la mise en scène grossière et désagréable ! Mais j’ai gardé l’affiche que j’avais trouvé drôle…

IMAG1192

Vous le voyez le truc interloquant maintenant? 

Je vais m’abstenir pour « La Putain de l’Ohio » hein… au cas où ils réutilisent aussi les costumes et les acteurs…

Poster un commentaire

Classé dans Nore Thrud

L’angoisse et le dinosaure en cage.

Je n’aime pas les dimanches.

J’ai toujours l’impression que ce jour me file entre les doigts. Que le temps s’écoule trop vite, que je le laisse s’envoler, le dilapide… Que je le gâche. Arrivée sur les 15h, si je n’ai pas trouvé de quoi occuper ma journée, mon coeur se gonfle d’une émotion incontrôlable. Je me sens lésée, trahie: je n’ai pas bien géré mon temps, il est trop tard pour décider, j’angoisse et je finis par broyer du noir. Incontrôlable vous dis-je… et parfois ingérable pour les gens qui m’entourent. 

Je n’aime pas vraiment les dimanches.

Ce dimanche, quand  a 15h le soleil persistait à me tirer la langue de l’autre coté de la vitre, je me suis prise par la main. 
J’ai demandé à mon coeur de cesser ses caprices et je suis sortie.
 
Mon bus préféré n’attendait que moi: Le 47. 

Le 47 à cette particularité qu’il part du plus profond du Kremlin Bicêtre pour traverser mes quartiers préférés et remonter Paris du sud au nord, comme une fusée de la Terre à la Lune. Quoi de mieux que les étoiles pour chasser le noir. Je me suis arrêtée où j’en ai eu envie, laissant mon angoisse au fil des rues et mon coeur aux commandes. 

Le jardin des plantes s’ouvraient à nous.

IMG_20121021_164440

Se rocher n’a t’il pas quelque chose de Saint-Exupérien? On dirait un boa qui aurait avalé son mouton.

Beaucoup de monde en ce jour ensoleillé! 
Comme s’il pouvait être le dernier de la saison. 
Beaucoup de monde aussi car la FIAC c’est installé dans le Jardin :)

Mais ce que mon oeil repère le plus c’est l’Automne qui  nous entoure !

IMG_20121021_170108

IMG_20121021_172541

IMG_20121021_210850

Lors de ma balade, je rencontre d’autres animaux !

Certains tournent en rond…

IMAG1046

D’autres font la sieste.

IMG_20121021_172405

Et d’autres encore prennent leurs quartiers d’hiver.

IMAG1059

Mais c’est cette dernière rencontre qui nous chavire mon coeur et moi…

IMAG1054 

« Nous reviendrons te voir !  » je crie à ce grand vertébré.

Pas sur qu’il nous ait entendu derrière sa cage de verre.

Pourtant je ne suis pas la seule à le dire.
Autour de moi, combien de grands disent au plus petits, fatigués par cette belle aventure,
« La semaine prochaine, nous reviendrons. ».

J’ai bien aimé ce dimanche.

* * *

Quand je serais grande, j’apprivoiserais mes angoisses…
Je mettrais leurs squelettes dans de petites cages de papier
et je dirais « voici des dinosaures d’un temps passé. »

*

*

IMG_20121021_181339

 

Poster un commentaire

Classé dans Quand je prends la plume...

Bento n°70: un pique-nique de rentrée…

En tant que non-étudiante mais à la fac tout de même ^^

IMAG0948


En bas, salade composée:

– carottes rapées.
– tomates cerises.
– goudda.
– salade verte.
– noix de cajou.

En haut à partager: 
– Pain au maïs.
– Petit chèvre frai aux poivres rouge.

Une bonne rentrée à tous les Diderophile dans notre chouette Paris VII.

J’en profite pour vous annoncer la création du Tumblr « Diderophile Ecrit » où les intéressés
pourrons retrouver les intitulés de tous nos exercices. 

IMG_0020

Poster un commentaire

Classé dans Bento!