Archives de Tag: danse

Reprise des programmes ♥♥♥

J’ai été repérée par mes amies: Bha alors, il se passe plus rien sur ton blog?
Une petite phrase qui fait plaisir… merci les copines ♥

J’écris rarement mes billets juste avant de les publier. Je me pose une après midi et je les rédige tous pour la semaine, quinze jour voir même parfois pour le mois. Je pare à mes absences et mes périodes de rush. En tout cas le plus souvent! J’avais donc prévu des articles durant mes partiels et je vous ai  inondé de photo de mon week-end dans le sud. Et depuis? Il fallait bien une pause après cette tornade ! 

La pause ne fut que pour le blog, évidement !
Moi j’ai continué à faire plein de choses ^^

On est pas mal sorti!

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Après un stage de Mazurka à la Cité Universitaire Internationale, nous sommes allés mettre nos acquis en pratique sur les quais de Seine (Bal Trad’ tous les samedi!). Pour danser en Ile de France on va ici: Trad75.

On a découvert de nouveau lieu où déguster un bon Bubble Tea.

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Je vous donne les adresses bientôt ;)

Des amies formidables m’ont prêtée des tonnes de BD!

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Après les partiels, une page s’est tourné pour moi. Adieu statut d’étudiant, bonjour l’aventure ! Stay tuned ;)

De temps à autre, on a délaissé les pages à bulles. Et en ce moment, je lis ça!

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C’est pas comme-çi j’avais autre chose sur le feu... mais je ne peux définitivement pas attendre un an pour avoir la suite. Inutile de dire que je les dévore! Au grand damned du Chéri qui a du mal à tenir le rythme :p 

Une autre copine formidable m’a livré à domicile un panier de fruits et légumes bio!

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Poëlé de courgettes, compote de pomme ( ici légèrement améliorée) et salade de tomate. J’aime le challenge d’utiliser tous les fruits et légumes de mon panier. La semaine prochaine je recommence :)

Voilà! Un article façon pantin désarticulé avec plein d’annonces, de lectures et de gourmandises. On reparle de tout ça très vite en reprenant un bon rythme. 

Et vous ça va? 

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A Vias…

On retrouve ceux que l’on aime…

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On retrouve un ancien amour au coin d’une rue…

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(la danse)

… et un ancien petit protégé.

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(le folklore)

Et on partage évidement tout ça avec la personne qui empli son coeur :)

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♥♥♥

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Polina, Bastien et moi…

Ou comment j’ai enfin lu Polina et décidé de vous livrer mes impressions « à chaud ».

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Je n’étais pas vraiment attirée par ce que pouvait faire Bastien Vivès. A la sortie de « Polina », j’avoue avoir boudé cette BD… Je n’aime pas beaucoup me jeter sur le premier grand succès venu. N’étant pas à une contradiction près, je fais la précieuse devant les têtes de gondoles mais j’aime à me plaindre que le monde de la bulle manque de moyen de communication. Ne cherchez pas… le domaine me passionne, il y aura donc toujours trop et jamais assez pour me contenter.

Bref, j’en suis venue, quelques temps après tout le monde, à découvrir Polina.

Pourquoi maintenant ? Un de mes projets touchant au monde de la danse, je désirais voir comment Bastien Vivès, encensé par les critiques autant que par les auteurs, traitait le sujet. Jusqu’où avait-il été dans l’utilisation du vocabulaire propre à ce milieu ? Quels avaient été les fruits de ses recherches sur le parcours d’une danseuse ? Y traitait-il de ce corps que l’on malmène ? Et bien d’autres questions encore.

Le fait d’avoir croisé quelques planches de l’auteur lors d’un salon sur le Dessin contemporain, et les avoir fort appréciées, avait peut-être déjà creusé le chemin qui me mènerait à cet achat impulsif faisant suite à une séance de travail ardue autour du thème.

Dimanche de Pâque, week-end de trois jours, je m’installe confortablement dans mon canapé. Une petite couverture et un chat sur les pieds pour parer ce désagréable « En avril ne te découvre pas d’un fil » et me voilà virevoltant entre les pages de Vivès.

J’y trouve un trait que je ne connais pas. Peut être existait-il avant ? – Il a bien des maître en la matière ce jeune homme, des références, des gens qui l’inspirent, non ? Parce que bordel de merde il n’a que 28 ans ! – Mais moi c’est la première fois que je le rencontre. Alors, je l’apprivoise ce trait. J’ai peur de ne pas le comprendre… Ce regard de petite fille dans la voiture, est ce vraiment le regard indéchiffrable de l’enfant de 6 ans ? Celui que l’on croit savoir ne penser à rien mais qui en fait pense à tout ? Et cette enfant, la voit-on vraiment grandir sans réel marqueur de temps que ce corps qui s’allonge et ces traits qui s’harmonisent ? – Au bout d’une cinquantaine de pages, je trouve que cela tient de la magie. Au bout de cent, que son scénario aussi simple que complexe a la beauté des jolies choses anciennes et fragiles. A cent cinquante mon cœur s’arrête, se gonfle et je m’entends prononcer tout haut « Celle-ci, il ne l’avait pas volée ! ». A presque deux cent pages, je m’effondre et trouve sérieusement, profondément, que ces deux pages, et tout spécialement cette case, tiennent du génie. A la deux cent sixième, je referme l’album. Je regarde le plafond… Je me dis que c’est à cet instant là qu’il faudrait que je vous donne mes impressions.

Trente minutes plus tard et quelques morceaux de Yann Tiersen…

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Il faut lire Bastien Vivès. Pour ce qu’il montre et ce qu’il ne montre pas. Pour la beauté de son trait, pour son scénario qui s’approprie certains clichés et les traitent avec finesse et agilité, pour la constance de ses personnages, pour l’attention portée aux dialogues… Je ne tarirais pas d’éloge sur cette bande dessinée. Elle ne m’a déçue sur aucun point. Elle est de celle que je feuilletterai pour regarder les traits, que j’ouvrirai pour retrouver une phrase, que je relirai avec une émotion certaine.

Polina, Bastien Vivès. Éditeur : Casterman – Date de parution : 2010 – 206 pages .

Crédit illu. n°3: Isabelle Lassalle pour France Culture, Angoulême 2012. 

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Cavalcade au théâtre équestre: Bartabas et son Calacas!

Lors de notre anniversaire, nos amis ont eu l’idée géniale de nous offrir des places de spectacle.
A l’ouverture, la surprise fut grande puisque nous ne connaissions ni le spectacle en question, ni la troupe!
Tout un monde à découvrir!

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Nous étions conviés à nous rendre le samedi 25 février au Théâtre Équestre Zingaro pour voir la dernière création de Bartabas, au doux nom d’étrangeté: « Calacas »! Nos amis sont de qualité (ils nous ont offert du rêve, je les brosse dans le sens du poil ^^) et ils ne nous ont pas offert un simple spectacle. Bartabas et son théâtre « Zingaro », c’est découvrir une autre culture, un lieu, des gens, beaucoup de couleurs… en d’autres mots tout un univers. Nous ne nous attendions pas à tout ça… 
Forts d’avis divers et variés sur l’homme et ses anciens spectacles, ( plutôt mitigés les avis selon les spectacles), nous avions décidé, en ce qui concernait Calacas, de ne pas regarder de vidéo ou d’image afin de préserver la surprise: nous y allions la tête vide d’attentes et l’esprit grand ouvert!

Comme vous avez pu le comprendre, vu mon engouement dans ces premières lignes, notre soirée nous a ravis! Mais le plus étonnant, c’est que nous n’étions pas encore assis dans  le théâtre équestre, que, déjà, nous étions ébahis par l’ambiance Zingaro. L’ami Kez nous l’avait dit: « Rien que pour le lieu, ça vaut le coup! ». Et effectivement…

Suivez moi…

Nous avons été éblouis! Ce que j’avais vu jusqu’à présent d’Aubervilliers était loin d’être joli. A la sortie du métro, station « Fort d’Aubervilliers », nous atterrissons à côté d’un véritable îlot au milieu de la ville. Le théâtre équestre, tout en bois, est un ovni culturel. 

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Après être rentrés sur le camp par une petite passerelle, nous sommes invités à nous rendre dans le restaurant où sera annoncée l’entrée dans le théâtre. Quel endroit surprenant! Une salle immense où se restaurent bon nombre de personnes avant le spectacle (le restaurant est ouvert à partir de 16h) sous le décor coloré à l’esprit Tzigane.

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Des crânes, des fleurs, du rouge, nous sommes au Mexique pour « lo dia de los muertos ». 

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Avant le spectacle, il faut absolument se laisser tenter par un vin chaud. Il est également proposé, pour ceux qui n’auraient pas mangé, une soupe à l’oignon ou un bol de chili. On peut également réserver pour un repas Tex Mex après le spectacle. Après avoir dégusté son vin chaud, dans ce décor onirico-cauchemardesque, direction le théâtre pour « Calacas »!

Tout d’abord, d’où vient ce mot « calacas ». Le calaca vient du mot « colloquial » qui veut dire squelette au Mexique. Le calaca est la figure mortuaire, la plupart du temps humaine, des personnages du « Dia de los muertos ». Il s’agit d’un reliquat de l’imagerie aztèque.

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Ici Catrina.

Après ce petit point culturel, revenons au théâtre équestre Le Zingaro.

Après avoir siroté notre vin chaud dans l’univers clinquant et sauvage du restaurant, nous avons été appelés à traverser de larges portes menant à une autre cour… et c’est là, accueillis par un pirate à l’orgue de Barbarie, que nous entrons dans l’ambiance Zingaro… 
Je ne voudrais pas gâcher tout l’effet de cette arrivée sur la piste… Prenez juste le temps d’observer autour de vous, de sentir les êtres vivants présents à chaque instant… Ne manquez pas ceux se cachant dans la pénombre… Ouvrez grand vos yeux! Ressentez ce qui vous entoure avant même de fouler la terre battue du théâtre…

Assis au 3ème rang, nous avons été très surpris de la dimension humaine du théâtre Zingaro! Nous étions très proches de la – des ^^-  piste. Ici aussi, dès les premiers instants nous avons été charmés! Si certains numéros semblent très techniques, la plupart étaient, en quelque sorte, des tableaux installant différentes ambiances. Avec toujours, forcément, de sublimes costumes et des chevaux magnifiques. Nous avons notamment eu un coup de coeur pour cet immense cheval noir. Un frison, semblable à Zingaro,  célèbre cheval de Bartabas mort en 1998 et qui donna son nom au théâtre.

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Photo provenant de cet article.

De la danse, de la voltige, des chevaux… mais l’ambiance ne serait pas ce qu’elle est sans la musique! Là aussi, nous restons en Amérique du Sud.  Thor aura été enchanté par les quatre hommes-orchestres présents dans la salle qui, à eux seuls, faisaient autant de bruit qu’une batucada dans les rues du Brésil.  Un bruit… à réveiller les morts! 

Avec tout ça, Bartabas nous aura offert un spectacle sur la mort à la saveur d’ailleurs où le macabre côtoie, avec poésie et énergie, le monde du Carnaval. Et l’on en ressort … les yeux pleins de lumières….

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Je vous laisse avec une petite vidéo de France 5 de l’émission  » Ma Vie d’Artiste ».
Il s’agit d’une série de 5 reportages de quelques minutes. Celle-ci est la dernière.
Elle contient un numéro qui nous avait beaucoup plu :) 

 

« On n’impose pas au cheval. On lui propose et c’est lui qui dispose. Il n’accepte aucune souffrance. » Bartabas.  

« On ne peut pas s’endormir à Zingaro. Il y a un travail comme dans un corps de ballet » Bartabas.

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La fée qui danse….

La fée qui danse

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Il prend une profonde inspiration, se grandit.
Dans une succession haletante, il donne sa voix.
Ce fleuve enfle, s’en suit et fait chemin jusqu’à toi.
Déjà un ange invisible, de le suivre, te prie.

 

A mes yeux, tu deviens nymphe d’un contes inconnu.
Mon regard ne cesse de suivre tes pas élégants.
Mon âme se laisse guider par ces chants séduisants,
Et tes gestes lestes et légers me laissent bien émue.

 

Petite blondeur sautillante, voltige entre milles autres !
Tu résumes une liberté qui jamais ne lasse.
Ton corps devient l’objet d’une magie enchanteresse.

 

J’admire tant les tableaux que tu fais de cet art.
Tu deviens, quand une chaste ivresse recouvre ta passion,
Une fée toute sublime lorsque raisonne l’accordéon.

25/10/2004

Chaque personne acceptant d’illustrer un de mes poème m’emplit de joie, chaque dessin m’impressionne et me passionne. Aujourd’hui c’est Samantha, mon petit Piou bassiste de TFATF* et Diderophile** devant l’éternel, qui a attrapé ses crayons et les feutres de sa soeur afin de réaliser cette « Fée qui danse ». Merci beaucoup d’avoir vaincu tes peurs – ne les récupèrent pas, ces peurs, elles ne feront que te freiner – ça en valait la peine ;)

Autres participations:
 
    Léa: Entre tes mains.
Mifflue: Jeune Manouche. 

*TFATF: Trois personnes faisant beaucoup de bruit chez moi le vendredi après midi et qui boivent du thé… beaucoup de thé….
** En haut à droite dans les liens. 

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Petit poème: Le bal

Après l’aventure « Dhôti », l’écriture me titille beaucoup. J’entends déjà Cassanthik me dire: » Mais qu’est ce que tu attends! ». Et bien, j’attendais l’instant je crois. Celui où, après plus de deux ans, je reprendrais un petit cahier et un joli stylo pour m’y remettre. Et c’est fait!
Cependant pour l’instant rien de bien conséquent…

En attendant des textes plus récents je voudrais mettre ici quelques-uns de mes anciens poèmes.
La poésie étant toujours quelque chose de très personnel, j’ai eu un peu de mal à en choisir un.
Alors dans ses temps où la danse, et le Sud, me manquent j’ai choisi une série de poèmes écrits après des stages de danses dans une communauté où je m’étais beaucoup plus. En espérant que cela plaira un peu…

Le bal.

La nuit s’est levée comme un long et lent bandeau,
Et à sa suite ont coulé bien des grains de sables.
La voie lactée se mire dans le lavoir sans trouble,
La petite Arcadie se veut calme, froide et d’eau.

Mais en son coeur c’est Pluton qui mène la séance,
Il tisonne les pieds, petits pas et pas chassés,
Danses pures et chastes pour coeur qui chasse et coeur serré.
A la lumière de milles bougies les sens s’encensent.

Arrêtée dans le girond protecteur d’une mère,
La vie se voit, de ce feu, à la tendre lumière.
Les âmes s’envolent et les corps s’accordent à la Terre.

La musique semble venir des profondes origines
Passion, elle s’immisce dans nos entrailles, cordes mutines.
Le bal bat son plein, les Endiablés se déchaînent.

Ce texte raconte un soir de mon premier stage de danse ( trad d’Israel,breton, oc etc…)  dans dans cette communauté. Nous sommes donc en pleine campagne. Loin de tout et de tout le monde. Il est plus d’une heure du matin et cela fait deux jours que nous n’avons cessé de danser. Et là, nous sommes dans une grande salle, éclairé à la bougie, pour un bal traditionnel fantastique!
Sauf qu’ à cette heure si tout le monde est assis discutant tranquillement de choses et d’autres épuisés d’avoir tricotés des jambes toute la soirée.
Tout à coup, un CD est glissé dans le lecteur et une musique retentit. Une vingtaine de personnes se lèvent et entament la danse la plus hallucinante que j’ai pu voir jusqu’alors! Ils semblent voler plus que marcher, leurs pas sont synchronisés et ils chantent par dessus la musique! Les non-initiés, dont moi, restent ébahis et, biensur, spectateurs… de peur de troubler cette perfection. Ils semblent déchaînés alors que nous sommes épuisés…

Je ne m’en suis jamais remise :)

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