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C’est (presque) lundi que crochetez-vous, cousez-vous, tricotez-vous… Bref, que faites-vous ? #29

Le lundi, Alex du blog « Le coffre à dentelles » ,
nous propose de parler de nos ouvrages en cours. 

Alors c’est lundi? que faites vous?

Il y a un an, PizzaŒuf me faisait découvrir le petit chat de laine de la créatrice japonaise Nekoyama, aka l’Amineko. Vous pouvez trouver la prem’s de PizzaŒuf ici. Le patron est mis à disposition ici. Nekoyama a également sorti un très joli livre, aux éditions Marabout, mettant en scène une ribambelle de petits chats plus mignons les uns que les autres. Vous pourrez également y retrouver quelques tips pour réaliser votre propre bébête :)

N’ayant pas de projet en cours, et retombant une énième fois sur le charmant livre de Nekoyama, je me suis lancée à mon tour.

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C’est un modèle vraiment très agréable à crocheter. Je vous conseille de commencer par les pattes et la queue. Les pièces les plus petits sont les plus redondantes – pour ne pas dire autre chose – à crocheter. Le corps et la tête vous paraîtront ensuite un jeu d’enfant !  Comme je le voulais très manipulable et très stable, j’ai mis des billes en verre – 1,20 euros le lot de 500gr au supermarché du coin à la place des granulés de rembourrage préconisés. Je peux vous dire que je peux caler une porte avec ! Selon le fil que vous utiliserez, vous obtiendrez un résultat plus ou moins raide. Ici il s’agit d’un coton très doux. Mon Amineko est adorablement chamallow. J’en ai déjà commencé un autre avec de l’acrylique et le résultat est plus raide. Ce qui n’est pas forcément un point négatif au niveau de la tenue.

Je vous le présente ?
Voici Auguste !

Vous prendrez bien une tasse de thé en sa compagnie ?

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Comme tous les petits chats, Auguste est gourmand !
Et comme moi il aime bien les Oréo.

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Attends petit chat ! Je ne t’ai pas crocheté d’estomac !!!

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Oui on va faire ça : on va manger avec les yeux ^^

Le plus compliqué pour moi a été de broder le visage. On voit beaucoup d’amineko sur le net et malgré le fait que nous utilisions tous le même patron, les résultats ne sont pas toujours très gracieux. Un visage pas très bien brodé, des oreilles trop sur le devant, un museau trop prononcé ou encore un assemblage disgracieux. A chacun son petit défaut. Celui  d’Auguste ? Des bras sur-dimensionnés ! Je me suis légèrement emballée sur le nombre de rangs :p J’aurais pu tout défairej’ai brodé le visage au moins trois foismais je le trouve choux comme ça. Et puis ce que je fabrique à toujours un petit coté barré ^^

Une dernière pour le plaisir :)

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Oh vous vous demandez certainement – soyez pas timide – pourquoi mes Oréos ont l’air si bon ! C’est certainement parce que c’est mon Papa qui les a acheté exprès pour moi ! Et certainement parce que ce sont des doubles crèmes :p

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L’art du bain 2/3

Aujourd’hui je vous parle livre.
Livre sur les bains, à lire, assurément dans un bon bain :3

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J’ai véritablement découvert l’importance des bains chez les japonais avec la bande dessinée. J’ai ainsi appris l’existence des onsens : ces bains thermaux qui utilisent l’eau des sources volcaniques naturellement chaude, dans un cadre naturel. J’avais beaucoup aimé le petit bouquin  » Japon Ai » d’Aimée Major Steinberger. Elle y parle de son voyage avec deux copines au pays du soleil levant. Quelques pages sont consacrés à un onsen non loin de Tokyo, prêt d’une auberge traditionnelle. L’auteur nous dit que son dessin – très cute au passage – ne rendra jamais la beauté de ce lieu entre forêt et cerisiers en fleurs. Elle y parle aussi de la nudité. Certains onsens jouent la carte du tourisme et acceptent le port du maillot – comme celui choisi par les trois nanas – mais dans la plupart des bains, la nudité est de rigueur. Il y a derrière tout ça une idée de partage et de connaissance. On appelle ça  « la communion de la nudité ». Rassurez vous, on vous offre tout de même toujours une serviette ;)

 Mes lectures sur le thème ont pris une tout autre envergure avec le manga  « Thermae Romae ». Mari Yamazaki est passionnée par les bains et la Rome antique. Durant 6 volumes ( le tome 6 est encore attendu en France ), nous suivons Lucius Quintus Modestus, un concepteur de thermes sous le règne d’Hadrien.

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Le récit tourne autout d’un fait étrange : notre héros est régulièrement aspiré dans le Japon du 21ème siècle. Il y trouvera les réponses à ses questions sur la modernisation des bain à Rome. Je vous passe le fait que ce manga est basé sur le principe « est ce que je dors ou est ce que je veille » ce qui le place directement dans le top 10 de mes mangas préférés.

Chacun de ces volumes passent en revu les différents aspects des thermes et les modernisations à y apporter. Lucius se retrouve face à un problème, un conflit ou encore à une demande spéciale d’un client et se voit catapulté dans notre siècle, au Japon. Au début totalement perdu, il saura très vite comprendre que la solution à ses ennuis se trouvent dans l’observation du peuple des « visages plats ».

Sur fond de culture romaine, on en apprend beaucoup sur les deux peuples et les différentes époques mais surtout sur les bains et leurs utilités. Le récit est complété par des rubriques « Rome & les bains ; mes deux amours » où l’auteur complète certaines informations et nous parle des recherches effectuées – parfois sur le terrain – nécessaires à l’écriture de Thermae Romae. Ma seule déception sera que l’auteur ne parle pas vraiment des bienfaits esthétiques de la chaleur et de l’eau.

Une autre oeuvre qui me donne envie de voyager et d’en savoir plus sur l’art du bain, c’est « L’armoire des robes oubliées » de Riikka Pulkkinen.

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Ce roman est une perle et m’a – évidement quand c’est aussi beau – été prêté par la copine Pizzaœuf. Elle savait que j’allais adorer. Je vous écris un article très rapidement sur cette saga familiale en deux temps. Ce que je peux vous en dire, c’est que le récit se déroule en parti dans une maison de campagne au bord d’un lac et que les membres de la famille aime passer beaucoup de temps dans leur petit sauna traditionnel avant de faire quelques brasses dans le lac glacé. Je ne sais pas vous, mais moi, ça me fait définitivement rêver… Il faut savoir que le sauna est, en Finlande, une véritable tradition datant de plus de 2000 ans. Quasiment chaque familles et chaque institutions en possèdent un et il n’était pas rare, autrefois, d’y faire les accouchements; la chaleur suffisant à l’hygiène nécessaire.

Je rêve d’aller voir de mes yeux ces paysages enneigés, immergée dans une source d’eau chaude. Car à la chaleur sèche du sauna, je préfère l’eau des bains et l’humidité des hammams.

Je vous en parle bientôt avec quelques adresses :)

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Bonne adresse : une soirée avec Mitsouko.

Il y a des jours où on visite de grandes adresses et où on est déçu. Il y a des jours où, un peu pressés, vos pas vous mènent à pousser la porte d’une petite échoppe accueillante qui se révèle être une vrai bonne adresse.

Jeudi soir, Jessie, Pizza-Œuf et moi même nous retrouvons pour dîner non loin des Champs Elysées. Quelle idée me direz-vous ? C’est que nous avions des obligations dans le quartier. Avant de rejoindre les filles, je jette un coup d’œil pour trouver un resto dans notre gamme de prix et qui nous évitera de pousser les portes du temple de la junk-food une fois sur place. 19h00 pétante, nous voilà dans la rue du Commandant Rivière. Malheureusement, l’article sur le sus-mentionné resto date de 2010 et il ne reste aucune trace de cette adresse.

Damned.

Nous faisons quelques pas sur la rue pour trouver le Mitsou. La devanture annonce  » Dim Sum et Fusion Food ». Un petit tour sur la carte et nous sommes séduites par les mots « cuisine entre France et Asie » ainsi que les magiques « cuisine maison ». Le cadre est superbe: un mélange de Grease et d’Indochine très coloré, la musique tout droit sortie des années 50. Le chef tamise la lumière, on se sent bien chez Mitsou. 

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Mitsou a une âme. Celle de Mitsouko.

Une actrice des années yéyé dont la jolie silhouette saura vous évoquer quelques bons films des années 60. Nous l’avons au moins tous vu en James Bond Girl, auprès de Sean Connery, dans « Opération Tonnerre ».

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 Mitsouko est née en 1943 à Tien-Tsin d’un père chinois et d’une mère française.  Elle quitte ce pays à 5 ans. A 18 ans, la jeune beauté eurasienne ouvre un night-club fréquenté par la jet-set de Saint Tropez. En 1961, elle devient Mitsouko et fait ses débuts au cinéma dans « Douce Violence ». En 1968, elle s’installe aux Etats-Unis où elle rencontre l’homme de sa vie. Elle se consacrera à sa famille jusqu’à sa disparition en 1995 à Paris.

C’est son fils, Sébastien, qui fonde le restaurant Mitsou en souvenir de cette mère venue d’Extrême Orient et de sa savoureuse cuisine familiale. Sur les murs la vie en noir et blanc de la sublime Mitsouko semble nous faire remonter le temps dans un parfum mélangeant l’Asie et la France. Nous sommes conquises.

Mais qu’est ce qu’on mange chez Mitsou?

Des dim sums !

Une habitué nous prévient : ces petits choses sont addictives. Présentés dans leur panier vapeur, les petites bouchées sentent terriblement bons. Raviolis à la vapeur aux crevettes, aux porcx, aux légumes ou encore à la volailles. Toutes sont surprenantes et délicieuses.

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Nous choisissons  de prendre deux assortiments ainsi que des brioches à la volaille afin de partager. En accompagnement, un riz nature vous est proposé mais Jessie se laisse tenter par un riz coco-orange ( « ça change » est écrit sur la carte) délicieusement sucré. Évidemment, nous accompagnons le tout d’un thé vert. Surtout pensez à garder une place pour les desserts : tous sont faits maison et ils valent vraiment le déplacement. Même la salade de fruit est revisité et vos bien le déplacement.

IMAG3068Salade de fruits coupée petit petit et délicieusement épicée. Perles du japon façon riz au lait et compoté de mangue. Mousse au chocolat infusé au jasmin. Nous ne saurions vous dire lequel des trois nous avons préféré même je peux vous dire que cela faisait un baille que je n’avais pas mangé de mousse au chocolat aussi bonne.

Vous l’aurez compris : Mitsou, c’est la bonne adresse surprise.

En ce qui concerne la note : comptez une vingt euros pour un plat- boisson dessert. Tout à fait correct pour le quartier et pour l’agréable moment passé là bas. Nous nous sommes évidement promis d’y retourner pour essayer d’autre dim sum. Et après avoir appris l’histoire de ce restaurant,  je passerais un peu plus de temps à regarder les jolies photos.

Sources et info: http://www.mitsourestaurant.com

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Nanashi, beau et bon.

Nanashi est souvent décrit comme une cantine. Je vous le dis tout de suite: si je bossais à coté, je serais loin de pouvoir y manger tous les deux jours ! Par contre, c’est un parfait restaurant pour une sortie entre copines !
Nanashi, c’est la rencontre entre plusieurs tendances. Le chef Kaori Endo sait ce qui plait. Elle ouvre son restaurant au multiculturalisme en nous proposant une cuisine franco-japonaise agrémentée de cheese cake en tout genre. Gourmand et sain, un repas chez Nanashi se paie, mais ça en vaut le coup ! 

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Question déco, je suis tombée en adorabtion de leurs gros lustres recouverts de laine. La carte façon tableau d’école est plutôt sympathique et apporte un coté brouillon à une ambiance que certains jugent un peu froide. Là aussi, on retrouve le mélange des styles. 

Que manger à Nanashi?

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Mon menu parfait là bas, pour un midi, se compose d’une petite pizza briochée ( les serveurs sont très inquiets de ne me voir manger que ça. Je les rassure avec un « mais je vais prendre un dessert ! « ), un jus de fruits frais carotte-pomme-gimgembre et un de leur fabuleux cheesecake. Je m’en sors pour quelque chose comme 15 euros et je peux vous dire que j’en ressors rassasiée et tout à fait comblée.

Les copines ont essayé d’autres plats. Pizza-Oeuf – qui nous a fait découvrir ce resto – est fan des onigiris. Les bentos sont toujours très complet et « beaux à la bouche ». Le chirashi saumon et graines germées est gigantesque et la finesse du poisson à tomber. Et j’entends énormément parler de la panacotta au sésame noir. 

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Même si je ne change pas beaucoup mon menu, j’ai pu goûté à plusieurs de leurs cheesecakes. J’adore cette patisserie et celles de Nanashi sont les meilleurs que j’ai mangé. Leurs gâteaux ont la consistance que je recherche dans un bon cheesecake. J’avoue l’aimé bien consistant et pas trop mousseux.

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Cheesecake au thé vert, la masterpiece de Nanashi pour moi.

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Cheesecake limonade et fraise mon petit favori. 

Les desserts sont plutôt généreux. Surtout le cheesecake au thé vert que je préfère partager sous peine de ne pas arriver au bout. Vous comprendrez en voyant la taille de celui-ci  comment je me contente d’un jus de fruit et d’un mini-pizza ;)

Les serveurs sont adorables ! En témoigne la photo de ma copine Jessie

IMAG1958Apprenant que c’était son anniversaire – parce que j’avais apporté une bougie, même pas d’anniversaire, et que j’avais oublié le briquet … – la serveuse à planté une jolie bougie sur la part de tarte de mon amie :)

Vous l’aurez compris, une adresse que je me réjouis toujours de visiter !

www.nanashi.fr

Crédit photo 1&2 page facebook Nanashi.

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Bento n°81: Les fonds de frigo…

 

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Dans le bol:
– Reste de Riz blanc du japonais de la veille.
– Petits nems aux crevettes du congelo.
– Cup de sauce soja.

A l’étage:
– Salade de fond de frigo (tomates cerises/feta/salade verte)
– Une demi Orange.
Carré Fondant aux fruits secs.

Souvent, les fonds de frigo donnent de supers bentos !

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Une soirée entre copine où la soupe maison carotte et patate douce.

Un petit repas entre copine est toujours une bonne occasion d’essayer une nouvelle recette à base de légumes. Je ne dirais pas que l’homme ne mange pas de légume, on en est plus, mais je préfère essayer ce type de  recettes  avec les copines et juger sur le tas si j’en propose à ma moitié ou pas.

Et cette recette fait définitivement parti des recettes que je lui ai proposée ensuite ^^

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Soupe relevée aux légumes de saison.
(pour deux personnes)

– 4 carottes.
– Une demi patate douce.
– un demi oignon.
– 20 cl de lait de coco.
– huile d’olive.
– sel.
– poivre.
– 1 c. à café de gingembre (frai) rapé.

Faites revenir l’oignon émincé dans un peu d’huile d’olive dans une grande casserole. Épluchez et coupez les légumes en dés grossiers et faites les revenir avec l’oignon. Une fois le tout légèrement coloré, il vous faut recouvrir les légumes d’eau. Il n’y a plus qu’à faire cuir à couvert pendant 20 minutes sur feu moyen.
Vérifiez que vos légumes sont bien cuits à l’aide d’un couteau et n’hésitez pas à laissez un peu plus longtemps si vos carottes ne sont pas assez tendres. Ensuite ajoutez votre berlingot de lait de coco et votre gingembre. Salez et poivrez à votre convenance. Il n’y a plus qu’à mouliner le tout.

Pour la petite histoire, j’avais beaucoup trop salé ma soupe. J’aidu rajouter un peu d’eau et du lait de coco pour arriver à la manger le soir même. Ni mon amie ni Thor n’ont été dérangés par cet excès de sel mais je n’ai vraiment pas pour habitude de manger trop salé -_- Le lendemain j’ai rajouté deux carottes et un bout de patate douce pour vraiment apprécier cette soupe à sa juste valeur.
J’ai servi ma soupe avec un carpaccio de boeuf et de feta au citron, un demi avocat avec sa sauce argentine et un tartare de saumon au wasabi.

J’utilise beaucoup de gingembre dans ma cuisine. Je suis fan de cette racine. Je trouve qu’elle relève avec beaucoup de douceur les plats sucrés comme salés. J’en ai toujours en poudre dans mes placards et un bout frais dans mon frigo. Mais il y a peu j’ai découvert la pâte de gingembre en pot.
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Très pratique lorsqu’on ne possède pas les bons outils pour réduire cette racine en une fine pâte sans filament. J’ai acheté mon pot au rayon cuisine du monde de mon supermarché mais je pense en retrouver ( moins coûteux et en plus grande quantité) chez TangFrère. Et adopter par la même occasion la pâte d’ail conseillé par Trésor de Cristal à notre dernier passage au géant de la cuisine asiatique.

Le temps est encore aux recettes qui nous réchauffent mais les jours rallongent enfin

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Top Ten Tuesday: Mes 10 romances préférées.

Mardi, c’est le jour du « top ten Tuesday »

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concept proposé en France par Iani.

Mes 10 romances préférées.

Je vais essayer d’en faire dix sinon je vais me faire rappeler à l’ordre par Alex.

1) Vianne et Roux dans « Le chocolat » de joanne Harris: Incarnés par Jonny Depp et Juliette Binoche au cinéma. J’aime cette rencontre sensuelle entre ces deux vagabonds. Ils  se comprennent en très peu de mot et quelques vapeurs de chocolat…

2)  Clémentine et Emma dans « le bleu est une couleur chaud » de Julie Maroh: Un coup de foudre au travers d’une foule, la fougue d’une adolescente, la chaleur des couleurs et du dessin. Une histoire boulversante et un amour qui dur à jamais. Je ne trouverais jamais assez de mots pour raconter cette superbe bande dessinée.

3) Pandora et Marius dans « Pandora » d’Anne Rice: Je me rappelle très peu du livre mais je me rappelle de certains passages et Pandora m’avait beaucoup marqué. Je devrais le relire.

4) Cati et Frederik dans « Pillules bleues » de Frederik Peeters: L’histoire vrai, touchante, de l’auteur  et de sa compagne. Ils s’aiment, vivent, baisent malgré la maladie en priant de ne jamais tomber nez à nez avec un rinocéros… C’est pas toujours facile, c’est beau.

5) Ralph et Meggie dans « les oiseaux se cachent pour mourir » de Colleen McCullough: ça c’est de la romance à l’ancienne. J’ai lu le livre en seconde. Je me souviens l’avoir dévoré les yeux plein d’angoisse pour leur amour interdit. Je ne pense pas que je l’aimerais autant si je le re-lisais. Je vais m’abstenir ^^

6) Le peintre russe et sa femme dans « le chat du Rabbin » de Joann Sfar:  Je trouve la rencontre improbable de ces deux là très touchante. Ils sont la simplicité et la complexité à eux seul.

7) Sayuri et le ministre dans « Geisha » d’Arthur Golden:Quel beau livre et quelle belle romance. J’avais été passionnée par ces jeux du destin qui ramène continuellement Sayuri auprès de son beau ministre. Difficile de se dire que les émois d’une jeune geisha dans les années 30 ont été aussi bien transcrits par un auteur américain dans la quarantaine !

8) Jeanne et LovePeacok dans « La patience du tigre » de Fred Bernard: Et dans toutes les oeuvres où ils apparaissent. Un amour imesuré aux apparences tempérées. Un amour d’un autre âge au vouvoiement tellement intime. J’admire leurs passions qui les font fusionner.

9) Jon Snow et Igrid dans « Le Trône de fer » de George R.R. Martin :Un amour tout feu tout flame qui se finit dans le sang ( faites pas les surpris c’est Martin). Mon personnage préféré qui vit une idylle interdite vous pensez bien…

10) Paul et Conrad dans « Paul et Conrad » de Ralf Koning:Les histoires de fesses de deux homosexuels durant les années cuir-moustache en Allemagne, vous pensez bien y a de quoi se marrer. Mais moi je le trouve touchant se couple. J’aime l’exubérance de Paul et la retenue de Conrad et leurs difficultés à trouver un équilibre. C’est ça aussi l’amour.

 

Dur dur de trouver 10 romances ! Je ne lis pas spécialement d’histoire d’amour et ce n’est que rarement le fond des romans que je possède. J’ai essayé de mélanger bd et roman, ancien et nouveau. Du vrai, du faux, du romantique et du brute. Mais les plus belles romances restent forcément à vivre et à écrire ;) 

Si vous avez des conseils de romance à me donner, je suis preneuse !

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