Moi et Murakami.

Murakami et moi.

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2010: A la fac, plusieurs professeurs ont toute mon attention – peut être un peu trop, j’en oublie d’autres matières- dont une dirigeant un modul de littérature comparée sur le Japon. Je ne peux y participer mais mes camarades me parlent des oeuvres étudiés dont « La fin des temps » d’Haruki Murakami. Je laisse passer la référence.

2011: Je vois fleurir sur les étales ces énigmatiques brochés aux couleurs pastels qui ne me tentent pas plus que ça. Le titre ne m’attire pas : qui oserais revisiter l’œuvre d’Orwell? (Parler sans avoir lu, c’est mal…) Je ne fais pas du tout le lien avec l’auteur recommandé par la professeur l’année passée.

2012: Je décide de suivre le fameux cours de littérature japonaise mais je manque de chance, le professeur ne pourra assurer ce cours ce semestre. Maud met tout de même sur mon étagère « La fin des temps » et cela fait 6 mois qu’il y est ! Les critique de « 1Q84 » se font de plus en plus présente sur les blogs. Je finis par faire le lien entre les deux bouquins et je me décide à lire quelques articles sur le sujet.

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Décembre 2012: Direction le sud pour les fêtes de fin d’année. Je pars la valise bourrée de bandes dessinées en tout genre mais sans mon roman. Au Relay de la gare je me décide pour la version poche de 1Q84. Les premières lignes me semblent lentes mais l’écriture insisive et le phrasé net m’insite à poursuivre ma lecture. 

Janvier 2013: C’est à la page 134 que débute véritablement 1Q84. Je ne peux plus le lacher. J’y pense dans la journée, je lis tard le soir, le moindre instant d’attente est une excuse pour en lire quelques phrases, je passe de personnage en personnage en cherchant toujours le second après le premier. Je n’ai pas fini le premier tome que j’achète déjà le deuxième et patiente le troisième. Murakami m’a eu, moi aussi.

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